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ENGAGEMENTS ...

|  | Professionnel et citoyen ... |
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C'est en tant qu'établissement professionnel et citoyen que l'Institut Leininger s'engage dans certaines causes, par le biais d'écrits ou d'interpellations directes.
Face à la concurrence déloyale 2007 ... |
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L’Institut a 12 ans … (paru dans La Lettre de l'Institut n°37) Si 2006 a vu mes 30 années d’expérience d’enseignant de Yoga (dont 27 à titre professionnel), en Janvier 2007, l’Institut a connu ses 12 années d’existence. L’idée née en 1994, était de créer un espace d’accueil pour petits groupes ou pour des séances individuelles. Tout ceci ne se fait pas dans la facilité : le caractère déloyal d’une concurrence dispensée de charges et sous protection municipale, complique la situation et dessert l’Institut Leininger qui est un organisme professionnel, soumis, de ce fait aux charges légales et régulières qu'ignore le système associatif. Les derniers événements le démontrent : l’Institut a été « oublié » dans l’annuaire professionnel de Colomiers, et « oublié » aussi lors du récent Forum « Bien vivre, bien vieillir » mis en place par une association de Colomiers qui, selon ses dires, n’a pas trouvé trace d’activité Yoga sur Colomiers ... Un article paru dans La Voix du Midi, mentionnait l’absence de l’institut non convié à cette manifestation, alors que tant l’activité Yoga que le contenu du livre « La santé par la bonne humeur », auraient eu leur place dans ce week-end. Cette situation n’est pas nouvelle et la Lettre de l’Institut l’a déjà évoquée par le passé. Avec en particulier, un rapport particulier avec une fédération parisienne cliente, me demandant encore récemment de lui transmettre mes numéros URSSAF et SIRET. Après réflexion, voici en substance, le contenu du message que j’ai transmis à la secrétaire qui m’avait transmis cette demande : « … après mûre réflexion, je vous demande de préciser à Paris que je donnerai mes numéros lorsque j'aurai la preuve que mes concurrents locaux qui cassent les prix, ont trop longtemps travaillé au noir sans être formés, m'ont fait la pire réputation, et avec lesquels une procédure est en cours, sont bien enregistrés eux aussi. Navré de vous compliquer la vie au plan administratif, mais Paris n'a qu'à prendre ses responsabilités jusqu'au bout. Précisez-leur enfin, que s'ils décidaient de se passer de mes services, je le comprendrai, mais que ce serait, je pense, au détriment des personnes suivant mes enseignements... ». Enfin, quelques extraits de mes prises de position, visibles sur mon site Internet dans la partie "Engagements", étaient joints à ce courrier mail. L'administration (2007) ..... |
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Bonjour, Suite à ce que j'ai pensé lors du repas de midi, et au risque de vous décevoir, après mûre réflexion, je vous demande de préciser à Paris que je donnerai mes numéros lorsque j'aurai la preuve que mes concurrents locaux qui cassent les prix, ont trop longtemps travaillé au noir sans être formés, m'ont fait la pire réputation, et avec lesquels une procédure est en cours, sont bien enregistrés eux aussi. Navré de vous compliquer la vie au plan administratif, mais Paris n'a qu'à prendre ses responsabilités jusqu'au bout. Précisez-leur enfin, que s'ils décidaient de se passer de mes services, je le comprendrai, mais que ce serait, je pense, au détriment des personnes suivant mes enseignements. Je joins queques unes de mes prises de position, visibles sur mon site internet dans la partie "Engagements". Bien à vous. GillEric Leininger Molinier
Réponse à un élu columérin, Juin 2005 |
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GillEric Leininger Molinier 8 allée de la Moselle31770 Colomiers info@institutleininger.com Tél : 0561 785 685 A l'attention de M l'adjoint délégué, Colomiers,
16 Juin 2005 Monsieur Je sais bien que conformément à ce que vous avez clairement annoncé, je m'expose au risque que vous ne lisiez pas ce courrier, puisque vous m'avez promis de ne plus lire mes lettres. Cependant il me semble essentiel, suite à notre rencontre de début Mai, de vous adresser ces quelques mots. On m'avait prévenu il y a déjà longtemps, de votre inquiétude concernant l'existence sur le sol columérin, de deux organisations consacrées au Yoga, animées par un seul homme : Darshana, qui bénéficie d'une subvention, et mon institut professionnel ; vous voilà rassuré à présent, vous savez que mon entreprise n'est en rien aidée par la mairie, on pourrait ajouter : au contraire. Par contre, si cette inquiétude remonte à si longtemps, pourquoi ne pas en avoir parlé plus tôt ? Votre désir était-il d'attendre un prétexte, en l'occurrence une manifestation culturelle en pays cathare dont vous n'avez su voir que le coût et pas les rentrées d'argent correspondantes, pour nous faire part de vos exigences ? Monsieur le premier adjoint m'avait dit que vous souhaitiez nous rencontrer pour connaître nos besoins ; en fait, il n'en a pas été question, et je ne m'attendais pas à vous voir camper le rôle du Père Fouettard. Apparemment, la manifestation, seule en 20 ans de cette importance, qui a permis aux adhérents et non-adhérents columérins de se connaître, vous a davantage choqué, que les subventions versées à un groupe de yoga columérin pour financer le travail au noir de ses enseignants (qui, je vous le rappelle n'étaient pas diplômés). Il reste d'ailleurs surprenant que ces gens-là soient toujours en place, ne trouvez-vous pas ? Quant à des actions à mener dans le délai extrêmement bref que vous nous avez octroyé (avant 2006 sinon vous veillerez à ce que notre subvention soit supprimée), sans nous laisser la moindre information constructive nous permettant de prendre contact et de nous organiser, Darshana et moi-même souhaiterions savoir qui contacter et où, s'il vous est possible de nous transmettre ces détails que tout le monde connaît, selon vos dires. Je tiens à vous rappeler que le souhait de participer à la vie associative columérine est aussi le nôtre, et qu'il est inscrit dans le compte-rendu de notre 20ème Assemblée Générale que vous avez sûrement lu, d'autant qu'il se trouvait imprimé également dans le n°80 de DRISH, notre revue, qui vous a été remise. Les Columérins connaissent votre goût pour le sport : je suis sûr que vous saurez vous montrer sportif en nous laissant plus de temps que trois mois, en nous donnant les moyens logistiques et informations utiles afin que Darshana puisse accomplir les actions sur lesquelles vous et nous sommes tout à fait d'accord. Vous nous avez parlé de bénévolat : je vous ai fait part dans divers courriers que j'espère, vous avez pris le temps de lire, de mes engagements associatifs et bénévoles dans notre ville, et qui datent de plus de 30 ans. Ils se poursuivent, mais j'ai eu l'impression que ma forme de bénévolat ne vous a pas plu, ni convaincu... Votre seule définition du bénévolat serait-elle la bonne, vous qui pensez que deux séances de yoga gratuites par an ne sont rien et que 2500 pages rédigées pour le seul bénéfice des adhérents de Darshana vous laissent indifférents ? Quant aux enseignants de Yoga ayant proposé du yoga aux enfants, soi-disant bénévolement, je pense qu'ils ont été payés ; or, mon action à Darshana est totalement bénévole. De plus, je dois vous dire, à la réflexion, avoir été surpris par votre proposition de nous mettre à la recherche d'un sponsor : le Yoga, je vous l'ai dit, est avant tout une culture (ne manquez pas, à ce sujet, l'événement columérin et national que je prépare depuis longtemps et qui, j'espère, vous convaincra) : il me semble que les sponsors seraient plus adaptés au monde de ceux qui ont travaillé au noir avec l'argent du contribuable et l'accord d'une élue. Je sais bien que vous n'appréciez pas que j'évoque ces faits, pourtant, ils sont, et ce n'est pas en cherchant à les enterrer que vous les ferez oublier. Concernant le second prétexte évoqué, à savoir les plaintes d'adhérents non columérins de Darshana, je vous confirme qu'il n'y en aucune ; en fait, je suis le seul, dans cette association, à faire entendre ma voix, et je suis columérin depuis 50 ans : les adhérents de Darshana sont respectueux et discrets, bien que nombre d'entre eux aient été les témoins de tout ce dont je parle et à quoi, cyniquement, vous n'attachez aucune importance. Il est donc sûrement inutile que je vous demande ce que vous pensez de la disparition en Novembre dernier, des 35 courriers que j'ai déposés moi-même à l'accueil de la mairie, à destination des élus columérins ? ou encore ce que vous pensez de l'absence de sanction de la part de l'USC Yoga et de l'Omnisport vis à vis des travailleurs au noir du Yoga ? ou à partir de combien de licenciements abusifs vous réagissez ? ou encore de la concurrence déloyale à laquelle l'USC Yoga se livre avec l'aide municipale et du denier du contribuable ? Il semblerait que l'ère des privilèges ne soit pas totalement abolie, ce qui semble surprenant dans une municipalité socialiste. Je sais bien que pour vous, mon lien avec ce groupe dont j'ai été licencié abusivement, est de l'histoire ancienne que vous ne souhaitez pas connaître, puisque le passé est le passé, selon vos dires, et que même des événements tels que la déportation ou la grande guerre vous laissent insensible, comme vous l'avez reconnu ; je pense que les anciens combattants columérins apprécieraient ce point de vue. Si vous avez vous-même subi un licenciement, comme vous l'avez exprimé, je pense qu'on a tout fait pour vous repositionner sur un emploi, et que vous n'avez pas eu droit aux diffamations, bâtons dans les roues et dégradations matérielles. Votre amnésie est regrettable, surtout lorsqu'elle s'accompagne de surdité et de cécité. Si vous êtes décidé à ne pas voir en face cette réalité, je refuse de laisser passer les exactions de ceux qui ont parié et agi pour que je disparaisse du monde du Yoga. J'espère que vous êtes arrivé au bout de ce courrier ; vous ne vous offusquerez pas, je pense de ce que je transmette copie de ce courrier à Monsieur le Maire, quelques représentants columérins, les adhérents de Darshana. Respectueusement. Drôle d'histoire... |
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Texte paru dans le numéro 81 de la revue DRISH Le Yoga a parfois mauvaise presse... et ça n'a rien d'étonnant lorsqu'on observe avec quelle ardeur certains s'acharnent à en faire un système sans garde-fous, sans précautions, sans ordre, sans limites, sans aucun respect pour un minimum de déontologie. Même si j'ai volontairement laissé dans le compte-rendu de la dernière AG, les informations dans leur intégralité, je conçois que ce soit peut-être abrupt à lire. Mais depuis la création de Darshana en 1985, depuis la sortie du premier Drish en 1987, la vérité sur la perversité d'un système complice ne vous a jamais été épargnée, puisque ce système est, et que nombre de personnes en ont profité, en se souciant peu des pratiquants. Par le passé, Drish s'est souvent fait l'écho des travers de ce système, et j'envisage de créer peut-être, un nouveau bulletin rappelant les faits liés à une situation dans laquelle le pratiquant de base et l'enseignement professionnel du Yoga, sont complètement oubliés, niés. Dernier fait en date : des 35 courriers déposés début Novembre, à l'accueil de la mairie de Colomiers, à destination des 35 élus, seuls quelques-uns sont arrivés... Ne manquez pas de me faire parvenir vos avis sur le sujet.
| Bras de fer 2 (2003) |
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Ah! L'administration... Qui ne se plaint de l'administration ? Quelques rares privilégiés, peut-être ... Il serait souhaitable qu'elle mette un minimum d'ordre dans le monde de l'enseignement du Yoga : trop d'associations adeptes du "Yoga Grande Surface", font une concurrence déloyale aux centres professionnels, comme l'Institut Leininger que vous fréquentez. La récente mise au point effectuée lors de la dernière A. G. rappelle la passivité d'administrateurs à divers niveaux dans un débat refusé par laxisme, indifférence ou lâcheté. Mes prises de position avaient amené un bras de fer avec une fédération, il y a quelques années (Cf. Lettre de l'Institut n°10, Automne 2000). Son président avait durci le ton ; il n'a pas été réélu, l'Institut est toujours là ... Enfin, l'administration en charge des locaux de la Nasque est revenue sur son radicalisme (non-renouvellement du bail, il y a quelques années, commandement de payer injustifié), et a assuré le remboursement des sommes trop perçues. La liquidation de ce litige s'est faite ... l'été dernier … La Fontaine avait raison : patience et longueur de temps font plus que force ni que rage! Pour l'enseignement professionnel du Yoga |
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Brève suite de la mise au point de 2002 M. Leininger Molinier précise qu'un ami lui disait récemment que tout le monde se fichait de cette vieille histoire ... Il s'agit en effet d'une affaire personnelle face à une passivité qui n'a profité qu'aux adeptes de la malhonnêteté, bien que c'est tout le groupe de pratiquants de Yoga columérins qui a pâti de cette indifférence générale de la part de celles et ceux qui auraient pu agir à l'époque. M. Leininger Molinier précise avoir toujours refusé toutes docilité, compromission et soumission, et avoir choisi entre l'état de mouton ou de rebelle. Il pensait que le rapport de l'élue présente lors de la 18ème A.G. allait créer une réaction ... Pas de nouvelles!... En Mars, il a envoyé un courrier reprenant mot pour mot la mise au point faite : toujours pas de nouvelles!... Une rencontre d'élus en Octobre n'a pas davantage fait avancer les choses, concernant cette situation de concurrence déloyale masquée par l'ignorance des faits et la liberté associative alors qu'il est impossible à quiconque de créer un marché parallèle en faisant le chauffeur de taxi avec sa voiture, ou en vendant du muguet sur la place publique ... On retrouve le même silence, la même hypocrisie, la même lâcheté ... Un autre courrier a été envoyé le 20/11/03 accompagnant la convocation à cette 19ème A.G. qui reprenait la présentation succincte des faits évoqués en 2002, et dont voici quelques extraits : "... Le silence qui a suivi cette invitation m'a surpris, car j'imaginai que les témoins et acteurs de cette affaire, pourraient, quelques années après, m'expliquer les gestes ou paroles auxquels j'ai eu malheureusement droit, puisqu'apparemment, il ne faisait pas bon enseigner le Yoga dans les règles à Colomiers et dans l'Ouest toulousain ; il semblait qu'une nette préférence allait vers des gens non formés et non déclarés pour des raisons qui m'échappent encore aujourd'hui, et que je ne puis expliquer que par de sombres raisons de copinage ou d'appuis plus ou moins discutables. Quelques éclaircissements seraient les bienvenus, même longtemps après ; j'ai toujours agi pour un Yoga propre et respectueux des pratiquants et des institutions, refusé toutes docilité, compromission et soumission et exprimé ouvertement mon désaccord contre ce système faits de gens non formés et non déclarés qu'on voulait installer à ma place ... Nos concitoyens méritaient mieux que de vulgaires travailleurs au noir, la honte de la profession ...... Je ne savais pas qu'il existait un Yoga d'en bas, et de l'autre côté, un Yoga d'en haut où nantis et privilégiés pouvaient se permettre impunément un trafic lucratif avec la sainte bénédiction associative columérine, en se tenant hors de toute obligation administrative et en bafouant et laissant bafouer la confiance des pratiquants trompés. Je croyais que les privilèges avaient été abolis ; une élue les a rétablis dare-dare en donnant le droit à des travailleurs clandestins d'oeuvrer dans la cité, en les mettant à ma place, alors que j'étais en règle, et en décidant de me "jeter" au lieu de me licencier correctement, sans consulter la base associative, ni tenir compte de la moindre décision d'une quelconque AG. ou du droit du travail. Serait-ce le retour d'un système totalitaire ou monarchique ? Il n'y en a pas qu'en politique : le Yoga a lui aussi, localement, ses barons dont le but est d'installer un libéralisme à tout crin, sans la moindre déontologie, une concurrence sans loi, sans respect pour les travailleurs dont l'enseignement du Yoga est le gagne-pain ..."
Il est rappelé que notre groupe fut interdit de salle durant 6 années et aussi les "... petites vengeances anonymes faites d'insultes, de coups bas ou d'actes de vandalisme". Il semble que les destinataires de ces courriers ne se soient pas mobilisés ce soir ... alors, puisqu'il y a eu licenciement abusif sans préavis ni indemnité par l'USC Yoga, M. Leininger Molinier estime qu'il est toujours temps de rectifier, même 18 ans après, et de lui envoyer le solde de tout compte, les indemnités de licenciement, les retards de salaires, les indemnités de non-respect de préavis, le Certificat de travail, et les négatifs des clichés pris à l'époque de ses débuts ... Violence à la télé, Eté 2002 |
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Durant l'été 2002, un courrier fut envoyé au CSA, au Ministère de la Culture, au Ministère de l'Education, à France Télévision, et au programme de TV ayant édité un article sur le sujet "Violence et TV ...". Voici le compte-rendu rédigé dans la "Lettre de l'Institut" n°20 parue au Printemps 2003 :
C'est en tant que Psychothérapeute que je me suis adressé au CSA, à France-Télévision, au Ministère de l'Education nationale, au Ministère de !a Culture et à N Magazine qui avait publié en été 2002 : "Violence : la télé va-t-elle trop loin ? " Voici quelques extraits en italique, de ce courrier auquel seul D. Baudis, président du CSA a répondu : ... il n'est pas question, à mon goût de savoir si tel film a servi de trame à un meurtre, ni de compter les probabilités que cela se reproduise, mais il se pose plutôt de savoir si !es films et téléfilms modernes proposent une image respectueuse et respectée des êtres en présence ...
La question de !a télé est à mon goût, en rapport avec !a culture : Les films de plus en plus nombreux dans lesquels les scènes de violence rivalisent en nombre et en intensité me font penser que la culture est largement oubliée , que place est faite à la nature la plus bestiale de l'humain et que l'originalité morbide des scènes "à succès" dépasse, de loin, l'imagination disponible chez le spectateur moyen, et propose des voies d'agression que les publics "à risques", je veux dire ceux auxquels il manque des repères stables, ne manquent pas de suivre dès qu'une période difficile s'annonce. ... Quant au rôle du CSA est-il simplement d'avertir le public, ou bien ne pourrait-il pas être de prendre position dans un débat où les libertés pourraient se sentir menacées. ... ... au nom de la liberté, il n'a jamais été question de faire n'importe quoi et de banaliser n'importe quelle scène au point de presque proposer un mode d'emploi pour casser, violer, assassiner . . . ... En tant que professionnel mais aussi que téléspectateur, j'attends autre chose, surtout lorsque les médias nous montrent chaque jour le malheur et la malchance s'abattre sur l'humanité en terme de catastrophes quelles qu'elles soient ; il n'est donc pas nécessaire d'en rajouter en dépassant les limites de l'acceptable dans le domaine de l'image mise à disposition de tous les publics. La T V peut nous servir du bonheur, de la joie, du plaisir, et ce n'est pas parce que le public semble attiré par des scénarii à sensations inavouables, qu'il faut lui en resservir, ou alors la télé fait de la démagogie... ... la télévision est responsable, ceux qui la pensent, ceux qui conçoivent les programmes, ceux qui rédigent les scénarii à agressions, aussi, de même que ceux qui les demandent et les paient, et il est faux de penser que cette responsabilité ne repose que sur les parents : je pense que la signalétique a été mise en place pour tenter de déresponsabiliser l'institution télévisée qui ne prend pas la responsabilité de refuser des scènes qu'elle pourrait et devrait rejeter. ... ... On peut se voiler la face en se demandant si, en effet, les scènes de violence ont un impact ou non, et commanditer des travaux de recherche à n'en plus finir pour tenter de le prouver en posant la question en négatif, on ne peut que tourner en rond, faire durer la situation, et renvoyer le problème à plus tard. Si on la pose en positif (quelle image de respect, de dignité, de tolérance sont apportées par les images projetées), nombre de séries sont à bannir car elles n'apportent absolument rien à notre culture. ...
Un conte dédié à M le Maire |
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Plutôt que me surnommer "Le Yoga dissident", j'eus préféré qu'il prenne position plus fermement dans un conflit m'opposant à des dirigeants associatifs peu scrupuleux, et qu'il accepte le titre de Membre d'honneur de Darshana Yoga traditionnel. Ce conte lui a été adressé ainsi qu'aux lecteurs de DRISH, dans le numéro 20 paru en Mai 1993. Le Ministre et le Philosophe. (conte du XIIème s., que je viens juste d'inventer). Il était dans une ville d'Orient, un ministre respecté, parfois craint, peut-être parce qu'il était un proche de l'Empereur qui l'invitait volontiers à Cour. L'Empereur connaissait bien ce grand personnage mais ignorait tous ceux qui, dans l'ombre, oeuvraient pour l'accomplissement des décisions de cet homme à l'autorité incontestée. Dans cette même ville se trouvait une sorte de philosophe, un être stable comme le roc mais aussi insaisissable que l'eau, et nul ne connaissait événement ou personnage capables de faire ne serait-ce qu'à peine, frémir cette sorte de Sage dont les gens ne connaissaient que peu de choses. Cet homme et le Ministre se connaissaient bien ; loin d'être intimes, ils avaient eu maintes fois l'occasion de se rencontrer et d'échanger quelques propos. Cette situation dérangeait certains membres du Ministère qui estimaient le peu de nombre de gens ayant ce privilège, même dans leurs rangs. Ils en étaient d'autant ennuyés, voire agacés, que quelques-uns d'entre eux avaient eu maille à partir avec cet original personnage aussi vivant et libre que le vent. La politique ne semblait pas l'intéresser, cependant, son enseignement était tourné vers l'homme, sa condition et contre les méfaits d'un certain pouvoir. Tout cela, donc, gênait certains, mais plaisait à d'autres qui considéraient plus les qualités de ce personnage que les vagues reproches que lui adressaient les premiers. Le Ministre avait tous pouvoirs. Le penseur avait ceux de sa pensée et de sa liberté, il savait les estimer par-dessus tout et les utiliser pour son bien-être propre et celui de celles et ceux qui voulaient bien l'entendre. Ces derniers formaient un petit nombre; le philosophe, qui bénéficiait de certaines aides de la part du Ministre, proposa à ce dernier, par respect et amitié, d'être Membre d'Honneur de ce groupe. "Tu n'y penses pas", s'exclama le Ministre, "que penseront mes Chargés de Pouvoir qui me secondent dans mes actions, d'autant que, comme tu le sais, certains d'entre eux ne te portent pas dans leur coeur..." "Ainsi donc...", reprit le philosophe, "...toi qui es un des plus proches de l'Empereur qui se détourne des autres, toi qui es le principal acteur de notre cité, toi dont l'influence est grande et reconnue de tous, voilà que l'invitation d'un simple philosophe noyé dans la masse du peuple te cause des tourments par la simple crainte des réactions de ceux qui t'entourent !..." "...Dis-moi donc, ô Maître incontesté, ai-je donc tant de pouvoir que cela pour te faire vasciller sur tes assises ?..." "...Serais-je donc si puissant par le simple fait que je ne cache pas ce que je pense et me moque bien de ce que peuvent bien faire et dire tes seconds à mon sujet ?..." "...Enfin, dis-moi, Ministre, si tes actions sont ainsi dictées par la crainte de ce que pourront te dire tes proches, dis-moi, je t'en prie, où donc est ton pouvoir ?..." gelm0593
Bras de fer 1 (2000) |
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L'institut s'agrandit ...
J’y pensais depuis déjà longtemps! Projet qui aurait dû se concrétiser en Décembre 99, se réalise enfin ... Que d'aventures! A présent c'est fait : un plus grand espace pour vous accueillir vous attend au bureau 260. L'objectif n'est pas de recevoir plus de personnes par séances. En effet, les conditions de travail restent les mêmes. les séances individuelles et en groupes restreints restent ma spécialité. Ce choix de travailler dans ces conditions idéales repose sur le souci pédagogique d'adaptation, de personnalisation et de précision technique : "l'oeil du maître" n'est efficace que face à peu de personnes à la fois. Ce troisième Institut (certains d'entre vous ont connu les deux premiers, portes 300 et 240), a pour vocation de vous proposer différents styles de Yoga (indien, chinois, tibétain…) ainsi que toutes techniques adaptables. J'ai créé l'Institut pour vous servir et non pour servir une chapelle ou une école. Il existe en France plusieurs fédérations de Yoga et un manque total d'organisation. Un échange de courriers sympathique mais ferme s'est engagé entre l'Institut et une fédération parisienne cliente peu soucieuse du non-respect de la déontologie par ses adhérents, et en tous cas moins préoccupée du sort des gens qu'elle a formés que de ses intérêts propres. Le ton monte doucement, mais courtoisement, rassurez-vous. Affaire à suivre, d'autant que ce n'est que la suite d'épisodes déjà connus : il y a une quinzaine d'années, j'avais donné mon avis ferme et argumenté sur les conditions d'enseignement duYoga dans la région… Sitting pour une réponse claire, 1992 |
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en praparation ... Pour le Yoga, 1986 ... |
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J'ai pris position fermement face aux travailleurs au noir du Yoga, la honte de la profession, par une action qui me valut quelques désagréments (licenciements abusifs, dégradation de mon poste de directeur adjoint d'un centre de loisirs, violences verbales, destruction matérielle ...), mais permit au groupe Darshana de voir le jour et de fonctionner selon des règles démocratiques. La revue Drish, la Bibliothèque spécialisée sont venues de cette énergie.
Partenariat UNESCO pour la non-violence |
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Sur le site de l'UNESCO : INSTITUT LEININGER. Aujourd'hui le 24/11/2006 237 signatures Manifeste GillEric Leininger responsable. Point focal, Commission nationale française ... www3.unesco.org/iycp/fr/fr_tb_perso.asp?CodeContact=20203
Action non-violente |
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Soleil et pluie
Vous avez été nombreux (une trentaine) à participer à la séance en plein air, le 31 Août dernier. Encore bravo pour votre sérieux et votre application dans ce cadre de chênes et d'air pur. Le temps a respecté notre désir de travailler dehors : la pluie s'est arrêtée juste avant la séance et a repris à la fin de la relaxation. A l'année prochaine dans les mêmes conditions. La causerie du Mercredi 4 Octobre dernier sur "La non-violence au quotidien" a été l'occasion de voir ce que cette prise de position n'est pas et les efforts et engagements nécessaires dès qu'on décide de suivre cette voie. Cette alternative possible et efficace en certains cas, comme nous avons pu le voir est un choix loin d'être facile : le simple refus d'utiliser les armes de l'adversaire n'est pas aisé, surtout dans le monde actuel. Des questions restent, bien sûr, le travail est énorme et l'enjeu délicat. Il reste que loin d'être une position définitive, l'alternative non-violente est un choix valable seulement s'il est approprié à la situation. D'autre part, il ne faut jamais oublier cette parole de Gandhi disant que "la violence vaut mieux que la lâcheté", et ce principe oriental majeur selon lequel si une petite violence permet d'éviter une plus grande violence, elle est justifiée. D'autre part, je ne pense pas qu'il faille mettre en avant le choix de la non-violence : c'est une question intime qui pourrait agacer un agresseur potentiel … Comme vous le voyez, la question n'est pas simple : elle nécessite réflexion et méditation. Alors que j'achève la rédaction du texte ci-dessus, je trouve dans le Tao-Te-King, texte rédigé il y a 2500 ans, cette phrase à peine étonnante après avoir participé à la Causerie du 4 Octobre. Je vous la livre dans son intégralité : "Un véritable chef militaire n'est pas belliqueux. Un véritable guerrier n'est pas coléreux. Un véritable vainqueur ne s'engage pas dans la guerre. Un véritable conducteur d'hommes se met en dessous d'eux" (Ch LXVIII). La réflexion continue ... |
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TEMOIGNAGES ...

|  | Avertissement ... Ces quelques témoignages vous permettront de saisir par les mots de ceux qui les ont vécus, les effets à retirer des services de l'Institut Leininger. Bien sûr, les noms ont été déformés ou remplacés par de simples initiales afin de préserver l'anonymat de ceux qui les ont apportés. Ne manquez pas d'apporter votre vécu, si vous aussi avez bénéficié de mes services.
Bonne lecture.
GillEric Leininger Molinier M Leininger, Mlle L. ne viendra pas à l'atelier de Techniques de Recherche d'Emploi de ce jour, Jeudi 26 Octobre 2006, car elle a retrouvé un emploi et tient à vous remercier tout particulièrement pour l'avoir "briefée" la semaine dernière, car ça l'a beaucoup aidée lors de son entetien d'embauche. D. L Bonjour, Merci beaucoup, c’est vraiment très bien écrit !!! J’ai eu l’impression de me promener dans l’exposition, redécouvrant mes tableaux sous le regard plein « d’acuité » (je ne trouve pas le mot juste !) d’un visiteur . Je suis aussi très flatté par ce que peut vous suggérer mon travail. Merci ! Fabrice (Fabé, artiste ayant exposé ses toiles à Colomiers, début 2007)
Bonjour, J’ai pris connaissance de ton article (La Voix du Midi) ce week end. Il est super !!! Je te remercie. Bonne journée Michèle Je viens de lire la lettre et il y a eu déclic, GillEric peut m'aider. Alors ouverture du site pour la premièren fois et confirmation que je souhaiterais un rendez-vous. Merci d'avance et bon WE TR
Bonjour, J’ai pris connaissance de ton article (La Voix du Midi) ce week end. Il est super !!! Je te remercie. Bonne journée Michèle (Services Plus Entreprises)
Moi aussi je tiens à vous remercier pour votre article que j'ai trouvé trés généreux et fidèle au mieux à mes propos. c'est rare. Je m'empresse de contacter cette dame de votre part. merci également de votre coup de main. Oui vraiment un moment délicieux et riche de rencontre. J'ai visité votre site ; c'est curieux d'ailleurs également de vous avoir rencontré à ce moment, car depuis quelques temps je cherche à Toulouse des cours de yoga... En tous cas, je vous souhaite pleins de bonne choses, et je vous invite au de-vernissage de mon expo à Colomiers le samedi 27 janvier à 16h . anouckdg J'ai bien reçu ton message téléphonique. Merci pour la dédicace de ton livre, et j'attends ton article avec impatience : il parait qu'il est super (dixit la f.a.c de Colomiers. Merci à toi. Louise PS : on attaque ton livre ce soir!
Je tenais tout particulièrement à vous remercier pour vos conseils, ce moment de partage et pour toute l' attention que vous avez porté à mes interrogations. ...Et pour la pause café qui réchauffe toujours. A très bientôt, Bien à vous M. J.
Septembre 2001.7H00. Le réveil sonne. Je sors de mon semi-sommeil, endolorie un matin de plus, le dos brisé malgré un matelas précieusement choisi, des positions scrupuleusement respectées et une douceur dans chacun de mes mouvements pour ne pas brusquer ce corps bloqué par je ne sais quoi de douloureux : double hernie discale, scoliose, sacrum, bascule de la hanche, contractures.... trop de choses , trop de maux. J'ai 28 ans et je marche avec lenteur et maladresse depuis déjà 5 ou 6 mois. Chaque mouvement me rappelle à l'ordre. Chaque partie de mon corps semble reliée à cet endroit maudit (mon dos) et m'empêche de vivre librement. Tout est calculé : ramasser un objet au sol devient un exploit, me tenir debout plus de 10 minutes, un événement et marcher la longueur d'un rayon de grande surface m'est de temps en temps impossible !! 8H30. Je prend ma voiture où la douleur s'accroît. Débrayer m'irradie la moitié du dos et me déplier pour sortir de ce maudit véhicule me remplit de haine et de colère. La colère d'être enfermée dans cette douleur. Je me déplace moins bien que ma grand mère à 80 ans! 9H00. J'aborde ma journée de travail avec une folle envie de tout donner et une grimace accrochée à mon visage. Je travaille debout et je suis en contact permanent avec la clientèle. Bien sûr certaines de mes clientes sont conciliantes, bien sûr... ce n'est pas du bon boulot ! Par moments je m'échappe et m'enferme dans une autre pièce : quand mon corps se plie de douleur et refuse de ce maintenir. Je pratique alors quelques exercices d'étirement enseignés par mon kinésithérapeute. Douloureusement et avec lenteur je détend un peu ces tensions. Mon sacrum me fait tellement mal et mon dos est devenu un étranger pour moi ! Juste un endroit que je voudrais enlever, sectionner, peut être même détruire complètement, tellement il n'est pas à moi. Il est juste une douleur en moi que je ne maîtrise pas, que rien ni personne, d'ailleurs, ne semble pouvoir maîtriser. Piqûres, anti-inflammatoire, massage, repos, ceinture de maintien, radio, scanner, IRM, manipulations, kiné, pas d'effort, pas de poids, pas de longue marche, pas de course, pas de talons, des exercices en piscines... Voilà depuis presque 6 mois mon lot quotidien et pire peut être que la douleur, l'absence de solution : opérer ? NON, vous n'êtes pas assez «bloquée» ! d'autres traitements ? NON, mon estomac ne le supporte plus, ma tête se prend de vertige deci delà, et ça aussi... c'est mon lot quotidien. Alors quoi ? J'ai 28 ans, et j'interdis à mon petit garçon de 2 ans de me sauter dans les bras... Toute cette médecine ne peut elle rien pour moi ?. .. C'est un simple mai de dos, ça semble « mécanique », donc explicable, donc pourquoi rien ne fonctionne ? Je ne comprend pas, j'avance avec cette douleur, on s'habitue à tout... Mais ce jour là, il y a 3 ans et 3 mois exactement, les choses devaient changer, semble t-il. Je prend connaissance, tout à fait par hasard, de l'Institut LEININGER à Colomiers : «ce Monsieur fait des miracles à travers son yoga! » ... Voilà la seule chose que je retiens, sans pour autant croire au miracle ! Je pousse la porte de cet institut et 3 semaines plus tard, mon corps n'est déjà plus le même : je me tiens droite et, à ma grande stupéfaction, la douleur s'estompe. Mon corps se ré-habitue aux mouvements, avec force et douceur... Aujourd'hui, parlez-moi du YOGA, parlez moi de sa philosophie, de ses pratiques mais parlez moi aussi du respect du corps, de son rythme, de sa respiration, de la place de l'homme face à autrui, face à lui-même, parlez moi de valeur, de simplicité, de don de soi, de partage, de compassion, d'amour... Parlez moi de la vie qui s'ouvre devant vous parce qu'un jour vous acceptez l'idée que votre corps vous fait don d'être là et que c'est à vous et à vous seul de le protéger, de le respecter... Parlez moi de la sagesse et de la simplicité que vous trouverez à l'Institut. .. de toutes ces choses qui font qu'un jour vous vous direz que votre corps et votre esprit sont bien plus liés que ce que vous pouvez imaginer... J'ai 32 ans. Je ne me suis pas fait opérer. Je porte du poids. Je cours, je danse, je travaille, je bouge normalement. Je vis. Je ne prend plus aucun médicament. Je m'octroie de temps en temps quelques séances de yoga - pour mon corps, pour ma tête et pour mon plaisir. Je lis, je pense, je médite parfois et ma vie est presque la même qu'avant... en apparence ! J'essaie de garder la paix en moi et le respect de moi. Parfois, bien sûr, le signal d'alarme me rappelle à l'ordre : un petit pincement en bas de mon dos et j'adoucis mon rythme... Il est là pour me dire de ralentir, de respirer, de savourer et de respecter les secondes qui s'égrènent ... Il n'est plus un étranger. Il est mon allié. Voilà....bien plus que des postures ce qu'est le yoga pour moi, ou plutôt tout ce qu'il m'a apporté et tout ce qui en découle encore et encore... Merci Monsieur... C. R. 20 Janvier 2005 Melody est un ange... ... Un ange d'à peine 20 ans, dont on dit que l'espérance de vie est limitée. Un ange de souffrance de par le mal qu'elle endure (tumeur nommée lymphome) et les conséquences que le traitement provoque sur les plans corporel et psychologique. Un ange, enfin dont le ciel bleu du regard fait oublier son cuir chevelu dégarni, sa maigreur, sa voix-souffle presque inaudible ainsi que la constante fermeture de son oeil gauche. Melody a accepté tout de suite qu'on se revoie ; notre rendez-vous fut fixé pour dès le lendemain de notre premier contact qui s'était fait en compagnie de l'équipe de soins que j'accompagnais. Au début, elle a presque systématiquement cherché un appui : ma main pour se redresser ou mon bras pour s'appuyer. Qui étais-je pour elle ? Notre travail a commencé un peu comme ça, comme si elle cherchait l'attitude à adopter, tandis que je testais mes limites, jusqu'au jour où, m'ayant demandé de lui gratter la tête, je lui répondis qu'elle seule pouvait le faire convenablement puisqu'elle seule pouvait savoir à quel endroit du cuir chevelu ça la démangeait. Nous rencontrant régulièrement, avec des hauts et des bas, Melody ne s'appuie plus sur mon bras, mais sur mon écoute et ma confiance en elle. De la sonde gastrique à l'alimentation normale, de la démarche titubante à l'assurance relative de ses pas, de la poignée de main molle et inexistante à la fermeture de sa main sur la mienne, ferme et volontaire, de l'abattement physique avec un soupçon de dévalorisation lors des entretiens, à un tonus physico-psychique allant jusqu'au rire, Melody se refait doucement, avec confiance et avec foi. Partie, autonome, en Juin-Juillet, dans l'arrière-pays niçois, elle y est revenue une deuxième fois pour environ 4 semaines. Sa vie que l'on pensait presque terminée, se ranime, s'éveille à nouveau ; le projet prochain est de reprendre les études, interrompues à cause de la maladie, en Octobre prochain. Melody est un ange ; et j'ai l'impression d'avoir contribué à lui redonner des ailes. Texte extrait de "Le Psychologue Clinicien, la Mort et l'Accompagnement de la Vie", Leininger-Molinier, 1992. Melody est décédée le 8 Septembre 1992, en début d'après-midi
J'ai découvert le yoga lorsque j'étais enceinte. Je voulais faire une activité conciliante à cet "état". Je ne m'attendait pas à tout ce bien être et ce sentiment de fusion et d'échange avec le bébé, à cette totale acceptation de voir mon corps se modifier. Au delà de la grossesse, je n'aurais jamais pensé que cette activité puisse apporter autant d'apaisement et de prise de conscience de son propre corps. Je vous remercie pour tout. Céline (été 2005) GillEric, Le silence est un moyen de se retrouver, de revenir à plus de présence à soi-même c'est tellement vrai et j'en ai tellement besoin dans mon travail et avec les autres je me suis aperçue que lorsque j'étais dans l'empathie, l'accompagnement de mes patientes je m'oubliai, penchée en avant vers elles je me sentai comme absorbée c'est pourquoi je me suis davantage concentrée sur ma présence thérapeutique sur mon silence intérieur pour ressentir dans mon corps ce que produisait cette rencontre avec telle ou telle patiente ; les pieds dans le sol, assise dans mon bassin, le sommet de la tête poussé vers le ciel. Quelles étaient les sensations, les émotions qui me traversaient à ce moment là ? Ce n'est pas facile mais le yoga m'y aide et je vois des progrès de jour en jour. J'aurais aimé être parmi vous à ce séminaire mais ce sera pour une prochaine fois. Merci pour votre proposition. G.
Bonjour Monsieur GillEric Leininger, J'espère que vous passez des vacances reposantes, et si elles sont déjà passées qu’elles vous ont procuré tout ce que vous en attendiez. Par le réseau, j'ai repris une activité. J'ai correctement passé ma période d'essai ... Je suis opérationnel depuis début août ... Je vous remercie pour votre aide et votre écoute. Je vous tiendrai informé de mes évolutions futures. Je lis toujours avec grand intérêt la revue ... @ bientôt (été 2005) Je veux ici prendre de temps de remercier GillEric Leininger. Une semaine merveilleuse, riche et régénérante! En tant que collègue psychologue, autant que participante, je salue ton professionnalisme : disponibilité, douceur, écoute, rigueur et... bonne humeur sans démenti. Bravo et merci encore. MC
Je tenais tout particulièrement à vous remercier pour vos conseils, ce moment de partage et pour toute l'attention que vous avez porté à mes interrogations. ...Et pour la pause café qui réchauffe toujours. A très bientôt, Bien à vous M.JB Bonjour, Ce serait avec bonheur que nous irions profiter d'une session de yoga dans un environnement ibérique... Je me contente du bonheur des séances que vous nous prodiguez à Colomiers. Mon lever du mardi matin est illuminé par la perspective de la séance de yoga du soir. Sincérement reconnaissant
Monsieur, juste pour vous dire que l'assedic à bien recçu mon courrier cordialement FG ps : merci pour tout ce que vous faites pour moi.
Bonjour GillEric, Le temps passe trop vite ; je voulais t'envoyer un petit mail, aussi c'est pour moi l'occasion de te dire que tout le monde a été enchanté. Les participantes n'ont pas manqué d'en parler à celles qui n'étaient pas là et et je crois bien que ce sera bien plus facile de programmer un prochain stage l'année prochaine. Elles en parlent d'ailleurs déjà. Une m'a dit qu'elle aurait apprécié un peu plus de pratique et a trouvé le stage très intéressant. Il me semble que pour certaines, elles auraient bien prolongé tout simplement l'enseignement. Tout le monde a été unanime pour dire que ce fut une journée harmonieuse et riche de yoga et de sympathie. Je te verrai pour le livre si tu viens le week-end prochain. tu me dis quand cela te convient... Bisous et à bientôt MB |
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