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La santé par la bonne humeur, 100 clés pour la retrouver |
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Je vous laisse découvrir le résultat de deux dizaines d'années passées à m'intéresser à ce sujet sur lequel chacun est d'accord : la bonne humeur influe sur la santé. Reste à définir ces deux termes ... Paru d'abord sous la forme d'un mémoire soutenu en 1997 dans le cadre de ma formation de Yogathérapeute, le texte a été présenté ensuite à divers lecteurs, puis à des éditeurs, puis à de grands éditeurs ... L'Insulaire et Orion, éditeurs régionaux, désiraient me publier ... mais j'attendais les réponses des deux éditeurs nationaux indépendants : Dervy (Albin Michel) et Trédaniel. Je les ai rencontrés tous les deux : tous les deux ont été d'accord pour me publier. Il n'y avait plus qu'à choisir ... Ne manquez pas l'historique, les avis, et les extraits. Bonne lecture.
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La santé par la bonne humeur ...

|  | ... 100 clés pour la retrouver |
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Paru en FRANCE en 2005, aux éditions DERVY, dans la collection "Les chemins de l'harmonie" ... ... sélectionné par "Le grand livre du mois" en Juin 2005 ... ... "La santé par la bonne humeur, 100 clés pour la retrouver" a été traduit et est paru en 2007 : - en ITALIE, sous le titre "La salute con il buon umore, 100 metodi per ritrovarla e mantenerla" - en ESPAGNE, sous le titre "La salud mediante el buen humor, 100 claves para recuperarlo". 
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Bref historique ...

|  | 9 ans de travail d'écriture se sont écoulées entre les premières lignes et la parution de l'ouvrage de 320 pages ; 7 années séparent ces deux manuscrits : Premier texte rédigé de Juillet 1996 à Mai 1997 Dès 1997, le mémoire originel a été lu et même distribué. Suite aux avis encourageants des uns et des autres, je décidai de rencontrer des professionnels de l'édition. L'avis fut unanime : il fallait le publier, et même un diteur m'acheta le mémoire, désirant le conserver. Je contactai une poignée d'éditeurs, sans conviction réelle, car je savais pertinemment que mon ouvrage était loin d'être achevé. Le manuscrit me fut demandé, mais mon suivi fut peu assidu, pour la raison ci-dessus évoquée. 
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Vos avis après lecture ...

|  | S'appuyant sur de grands courants philosophiques, spirituels et psychologiques, l'auteur démontre les liens existant entre santé et bonne humeur et donne des conseils pour maintenir en permanence cette dernière. Commentaire résumé sur le site de la Librairie Mollat
Extrait:
"Le titre évoquant l'influence de la Bonne Humeur sur la santé, dans sa grande simplicité, ne fait qu'exprimer ce que tout le monde pense intuitivement, et annonce une recherche approfondie pour fonder le concept, et lui donner des bases stables à partir des différentes composantes de l'être: physiologiques, psychiques, spirituelles, intellectuelles, émotionnelles, sociales.. Mais comment aborder cette question? Tout d'abord en se posant des questions que l'on dira fondamentales : qu'est-ce que la Bonne Humeur? Et qu'est-ce que la Santé? Quels sont les éléments en lien avec les deux? S'impose alors la nécessité d'ouvrir le champ, déjà vaste, de la réflexion : le choix s'imposait de présenter au lecteur quelques contenus sur le registre de la psychosomatique. Nous tenterons d'aborder la psychosomatique avec quelques aperçus fondamentaux sur les fonctions du placebo et du Ça, d'établir une carte du fonctionnement de la Bonne Humeur et enfin de définir la possibilité ou non pour chacun de modifier son humeur. Partant de ces données, considérant que l'autre manière d'apporter un éclairage complémentaire est de voir les aspects effectifs, concrets, nous définirons la notion fondamentale du pourvoir de l'esprit ainsi que les fonctions de la joie : elles sont multiples. Nous verrons alors que les bienfaits de la joie sont bien réels, et qu'elle comporte, entre autres, une dimension sociale importante. Nous en viendrons à considérer la relation de la bonne humeur à la philosophie et la sagesse, dont je m'attacherai à montrer la dimension concrète, pratique et quotidienne des notions. L'humain s'inscrivant toujours dans une tradition de pensée, une famille idéologique lui assurant une structure de vie sociale, il est essentiel de prendre en compte la place que les traditions réservent au sentiment positif, tant sur un plan philosophique que sur celui de l'action sur la santé, ce que le lecteur découvrira tant du point de vue de notre culture que du point de vue de l'Orient. Fort de ces nouvelles informations, il ne nous restera plus qu'à aborder les aspects pratiques et immédiats, ainsi que l'attitude dans l'utilisation possible de la bonne humeur et des composantes positives du psychisme. L'émotion et la raison ne seront pas opposées, mais heureusement associées. Quelques dizaines de principes basiques assureront au lecteur la longévité de sa bonne humeur. La conclusion sera suivie de quelques compléments en Annexe. Je souhaite que le lecteur trouve là un encouragement, et non un système "Yaka", ni des préventions de moralisateur ou de moraliste, car je ne suis ni l'un ni l'autre." (p. 18-19). Lieu d'édition : Paris ; Collection : Chemins de l'Harmonie ; Localisation : Québec ; Langue : Français ; Date de parution : 2005 Sur le site de Centre de documentation virtuel Fondation québécoise du cancer A propos du livre S'appuyant sur de grands courants philosophiques, spirituels et psychologiques, l'auteur démontre les liens existant entre santé et bonne humeur et donne des conseils pour maintenir en permanence cette dernière. Sur le site Portail du bien-être
Le commentaire de Psychologies (site web) Psychologue clinicien et enseignant de yoga, l’auteur commence par un exposé fort bien documenté sur les études scientifiques réalisées autour des effets de la bonne humeur, de la pensée positive et du rire sur la santé. Il propose ensuite des conseils pour maintenir son « taux quotidien » de joie de vivre.
Monsieur, On ne peut rester indifférent à votre livre, plein de finesse, un livre passionnant car plein de vérités. Il permet d'apprendre la bonne Humeur, il n'est pas un dictionnaire médical, mais il vous aide ou aidera à calmer vos angoisses..... grâce à 100 clés (relativité du bonheur,et l'intérêt de profiter de chaque moment, vivre libre et responsable et "enfin être"), il permet de transformer son esprit, il est accessible pour vivre en harmonie avec nous-même et les autres, changer notre regard et donc apporter la bonne humeur nécessaire à tous et à toutes. C'est un livre qui réconforte, la lecture de ce livre est recommandée à tout le monde. Je vous remercie pour celà et tenais à vous le faire savoir. Cordialement LP 120905 Merci pour votre livre, il restera toujours ouvert....et se propagera telles des lumières d'étoiles vers tous ceux qui m'entourent pour leur apporter toute la joie, la douceur et l'humanité qu'il inspire. Vous êtes un être de lumière et de sagesse comme il est si extra-ordinaire et si rare d'en rencontrer dans une vie. Merci à elle de m'avoir permis de croiser votre chemin. Ch. E. 5 Juin 2006
Bonjour, Depuis quelques temps, je me tâte à pratiquer le yoga. Alors, je réclame votre avis d'expert pour savoir si c'est réellement à prescrire dans mon cas! C'est ma bonne résolution pour 2005 que j'esquisse. Tout ça c'est de votre faute ; dans votre dernier et excellent ouvrage, vous préconisez fortement une bonne hygiène de vie pour entretenir sa bonne humeur. Le yoga semblerait y contribuer. Signé : une ex-miss de CEC 2004, à qui vous avez prodigué vos judicieux conseils. Caroline Je suis sur ton site que je trouve formidable : tu as toujours la meme passion de la culture de l'etre humain ; c est beau. Ou est-ce que je peux trouver ton livre ? le moral remonte malgre les problemes de sante du mineur faut faire avec. Je t'embrasse tres amicalement André le pote de 1980
Monsieur Leininger-Molinier il me faut vous remercier grandement pour votre ouvrage "la santé par la bonne humeur" qui de très loin demeurera le meilleur livre que j'ai lu et qui me donne la motivation de bénéficier d'un stage de yoga. Bien à vous. An. L, 7 Mai 2006
Bonjour, Suite à votre intervention au Salon santé nature de Toulouse, j'ai entendu les commentaires et vu l'ATTROUPEMENT autour de vous. J'étais très contente pour vous. Il se faisait tard je n'ai pas pu attendre votre disponibilité. Je vous souhaite sincèrement une bonne continuation. Bien à vous Cécile Merci, D'un naturel pessimiste (dégradation exponentielle de l'environnement, individualisme en progression, intégrisme de tous bords) j'ai quelques difficultés à voir le bon côté des choses. J'espère trouver dans votre livre les raisons d'une plus grande sérénité et la libération d'un optimisme refoulé. Ce qu'apporte en partie les séances de yoga que vous nous faites vivre.
Bonjour GillEric, Je vous remercie pour vos compliments. J'en parlerai à la maquettiste dès qu'elle arrive. Je n'ai pas pu finir votre livre mais je suis toujours dessus. Je le trouve excellent, extrêmement riche. J'ai été redac chef pendant quelques années d'un magazine sur le bouddhisme et certains passages de votre livre me parlent tout particulièrement. Si seulement tout le monde pouvait lire ce que vous écrivez... Je reviens vers vous dès que je l'ai terminé. J'espère avoir les magazines aujourd'hui et vous en envoyer un. Je vous souhaite une excellente journée et vous remercie encore pour tout. A très bientôt. Nathalie 30/11/05 Je viens de terminer la lecture de votre livre "La santé par la bonne humeur" que j'ai aimé. Je me sens de "très bonne humeur" et pleine de résolutions. Organisez-vous des séminaires ? Mon mari et moi serions heureux d'y participer et vous en demandons les lieux et dates. Merci pour "le bonheur" que vous venez de me donner et croyez, Monsieur, en nos sentiments les meilleurs. MJLD
Je viens vous remercier pour les écrits que vous avez laissés, parce que je l'ai lu votre livre avec beaucoup d'intérêt pendant les vacances et comme il n'y a pas de hasard, j'ai voulu l'offrir à quelqu'un et pensais que ce serait bien que je l'aie aussi. Merci Mme D, Toulouse Je visite assez régulièrement ton site qui est très agréable. On m'a prêté ton livre qui est vraiment très intéressant. Je l'ai beaucoup apprécié. D. A Grâce à vos précieux renseignements, j'ai enfin pu obtenir votre livre. J'espère que vous voudrez bien le dédicacer à l'occasion de ma remise au Yoga ... J F
Psychologue clinicien et enseignant de yoga, l’auteur commence par un exposé fort bien documenté sur les études scientifiques réalisées autour des effets de la bonne humeur, de la pensée positive et du rire sur la santé. Il propose ensuite des conseils pour maintenir son « taux quotidien » de joie de vivre. Revue Psychologies | Bonjour, Au salon de Perpignan, je cherchais un tarot j'ai trouvé... votre livre. Quel feu d'artifice!!! Peut être qu'une seule voix suffisait, elle a beaucoup à dire d'intéressant, cela faciliterait la "digestion". Au plaisir de lire la suite ou d'entendre... la prochaine conférence. Cordialement CM, 11
Bonjour GillEric, J'espère que ces fêtes se passent bien et que l'année qui arrive s'annonce pleine de très bonnes choses. Je t'adresse tous mes voeux de très bonne année 2006 remplie de santé de bonheur et de prospérité et qui sait si le destin le décide, de quelques bonnes suprises (au choix)...!!!! Quelle soit en tous cas porteuse de joie et de bonne humeur !!! Très bien d'ailleurs ce livre !!! On m'en a parlé... en bien !!! Bisous, Marie. Ce livre m'a beaucoup aidé et je le fais connaître autour de moi. Je l'ai offert en cadeau de Noël à mon fils. Une lectrice, Blagnac
La joie est une dimension indispensable à la vie, elle est en tout, il faut savoir l’extraire. C’est la maxime sur laquelle est fondée le travail de l’auteur. Il travaille avec les malades en fin de vie, dans le milieu carcéral, avec les enfants autistes et handicapés. La bonne humeur chez un malade est important, l’abattement et le découragement risque de gêner le retour à l’état de santé. Le pessimisme rend faible, l’optimisme rend fort l’âme et le corps. 320 pages Sur le site de Signes et Sens, depuis Août 2006 J'ai trouvé votre livre très positif. Pour faciliter la compréhension rapide du fonctionnement du cerveau lors des périodes de stress, inquétudes, ... (expliqué en début de livre) ... Pour l'apport philosophique ou des différentes religions, j'ai trouvé le livre très intéressant et riche. A relire ... à méditer ... et plus difficile quelquefois, à mettre en pratique ! Cordialement. Ch. C
27/12/2005 GillEric, Je souhaite que 2006 vous apporte l'harmonie, la sérénité, la lumière ... Tout ce que j'ai pu entrevoir et recevoir aux cours de pratique du Yoga! Amicalement. Carole PS : Félicitations pour votre ouvrage. Bonjour GillEric, Je n'ai pas pu finir votre livre mais je suis toujours dessus. Je le trouve excellent, extrêmement riche. J'ai été redac chef pendant quelques années d'un magazine sur le bouddhisme et certains passages de votre livre me parlent tout particulièrement. Si seulement tout le monde pouvait lire ce que vous écrivez... Je reviens vers vous dès que je l'ai terminé. J'espère avoir les magazines aujourd'hui et vous en envoyer un. Je vous souhaite une excellente journée et vous remercie encore pour tout. A très bientôt. Nathalie (30/11/05)
J'ai bien reçu ton livre. Je me régale. Je le lis à petites doses. Véronique Bonjour, J'ai bien reçu la notice que tu m'as envoyée concernant le stage de yoga en Espagne. Je ne manquerai pas de faire passer l'information aux pratiquants. Je ne sais pas si je t'ai déjà dit que ton livre est très intéressant. As-tu eu une bonne diffusion après quelques mois ? Et qu'en est-il de la scupture ? je suppose que tu ne t'es pas arrêté en si bon chemin...! A bientôt. Bisou, Marie
Bonjour, Depuis quelques temps, je me tâte à pratiquer le yoga. Alors, je réclame votre avis d'expert pour savoir si c'est réellement à "prescrir dans mon cas" !!!! C'est ma bonne résolution pour 2005 que j'esquisse. Tout ça c'est de votre faute ; dans votre dernier et excellent ouvrage, vous préconisez fortement une bonne hygiène de vie pour entretenir sa bonne humeur. Le yoga semblerait y contribuer. Signé : une ex-miss de Challenge Emploi Cadres, crû 2004, à qui vous avez prodigué vos judicieux conseils. Caroline. Hommage à GillEric LEININGER : Homme de culture, de credo, qui sait fonder la parole et l’écrit sur une éthique, qui diffuse son horizon du mieux vivre par la gaîté, le sourire la ‘’bonne humeur’’ pour tout un chacun en ces temps de déshérence, Ce pont de douceur, ce relais de tendresse joyeuse, un ouvrage à la forme de pente exquise du temps employé par Celui qui cherche les meilleures voies, trouve les bons accents d’une transmission. Homme universel, d’exploration, multidimensionnel … « A la question toujours posée : "Pourquoi écrivez-vous ?" la réponse du poète sera toujours la plus brève : "Pour mieux vivre" ».répondait Saint John Perse. C'est à l’identique de vous, fonder la parole sur une éthique, c'est dire le prix existentiel d'une écriture. Gravir cette ambition, étendre ce credo pour les lecteurs, diffuser cet horizon pour tout un chacun, le mener vers la juste conjugaison de ce qui est sa Matière, à la recherche d’un ordre caché derrière des entrelacs d’espace et de temps datant des origines humaines, c'est chercher les meilleures voies, trouver passionnément les bons accents d'une autre façon d’ écrire l’Homme et de penser son espace. Vous vous êtes fait proche afin que nous ayons tous accès à votre connaissance livrée tel un don transmis à partir de votre chemin de vie, de vos recherches approfondies, l’offrande d’une méthode convaincue de la mixité ‘’Corps-Esprit’. Un immense merci à vous, qui vous êtes mobilisé autour de ce thème ‘’La Santé par la Bonne Humeur, quel immense travail de compilation dans cette mise en forme de votre livre depuis 1997, pour une parution en l’Année 2005, véritable mosaïque, montagne de labeur, si unique, si simple, et qui par l’essence de votre pensée nous illumine d’un Echo désormais permanent : 100 clés qui sont autant d’innervations lumineuses. La Lumière est votre matériau, vous qui êtes sculpteur. Les solutions-clés sont attachées par des rapprochements surprenants qui racontent la coexistence des éléments, la rencontre avec notre nous-même, la métamorphose enfin ! Ma Joie est à la mesure d’une part de ma liberté retrouvée, grâce aux portes que vous ouvrez, aux possibilités offertes pour cette cohabitation entre notre Corps et notre Esprit que nous recherchons tous, mais que nous sommes à peu près tous incapables de mettre en forme. L’ Humain tente de saisir le passage, le transitoire, l’écoulement : votre écrit nourrit, et révèle, je ne peux que vous dire les métamorphoses engendrées dans de ce qui désormais sera mon Vécu, dans la mémoire de votre lecture. Le sacerdoce, qui est le vôtre, remplit ces deux caractères principaux : la représentation de la collectivité humaine, et la médiation que vous assurez entre cette collectivité et les forces des grands courants philosophiques, spirituels et philosophiques, et qui permet à la société des êtres humains d’entrer en relation avec elles. La transmission Le rôle que jouent les propriétés psychiques fondamentales sur le physique , et de votre volonté de démontrer leurs rôles pour notre santé, notre développement, notre bien-être, notre guérison face à de nombreuses pathologies. A l’issue de la lecture, l’empreinte est là, de l’importance et de la valeur de votre savoir expérimental. Nous garderons au cœur, contre nous, toute notre vie, ce que vous êtes d’indispensable. Un thérapeute énergéticien enseignant, un poète souriant. Vous ajoutez de l’ordonnancement dans l’existence de l’être et dans sa quête de sens : vous le conduisez vers de la cohérence, de la cohésion, comparable à la confiance en lui-même, de la stimulation, vers de la signification contenue dans les cultures orientales, européennes, totalement transversales, qui considèrent depuis des millénaires que « centrant l’homme sur sa planète tout en respectant celle-ci, l’énergie universelle issue de l’environnement est canalisée par ce vaste mouvement qui permet de comprendre que tout est interdépendant et que chacun est une partie d’un ensemble beaucoup plus vaste dont il est une simple parcelle, mais une parcelle essentielle ». L’individu ne doit plus jamais être « parcellisé », mais bien être reconnu ainsi : « l’homme appartient à un ensemble aux plans socials, de la vie, de la planète et rien de ce qui est humain ne lui est étranger … cette vision d’ensemble lui permettra de prendre conscience de sa structure, de sa composition, et de percevoir les cinq éléments qui lui donnent consistance en ce monde ». « Nous nous sentirons à notre place au sein du Tout … nous toucherons du doigt combien notre nature humaine est bonne, et, en fin de compte, divine. » Ouvrage solide et confortable, de communication persuasive, de parole pure et incarnée, d’approche corporelle et mentale douce (comme la sculpturation), rythmé par la passion pour notre vie et respectueux de notre liberté, dans lequel vous manifestez le plus divin dans le plus humain. Et le lecteur découvre, discrète, une sensibilité où certains pourraient découvrir une part d’âme. Patricia. Dimanche 12 février, 21 heures 30 |
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Extrait : Dédicace et Sommaire ...

|  | Je dédie ce livre ... ... à celles et ceux qui m'ont offert l'occasion de donner, de transmettre, de chercher ... ... à mes formateurs et à mes maîtres, Emile, Adrienne, et les autres ... ... à celles et ceux qui m'ont donné la vie et permis de l'apprécier, et aussi à Ravi, Shakuntala, Sarla, en souvenir de la "cantine aux oiseaux" ... ... à celles et ceux qui me sont chers ... ... à tous ceux qui cherchent, à tous ceux qui croient en l'humain et qui oeuvrent dans le sens de son amélioration. Je dédie ce livre à la Vie.
SOMMAIRE ... |
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Avant-propos ... 9
Introduction ... 17
Chapitre 1 Psychosomatique et bonne humeur 21
Psy et soma ... ; Apparente dualité ... ; Petit historique ; ... ; Psychosomatique moderne ... ; Psycho-neuro-immunologie ... ; Conditions de somatisation ... ; Bonne humeur préventive ... ; Bonne et mauvaise humeurs ... ; Formes de bonne humeur ... ; Santé et joie de vivre ... ; Enthousiasme et santé ... ; Bonne humeur et sensibilité ... ; L'école de la bonne humeur ... ; Une sensibilité nécessaire ... ; Emotion et bonne humeur ... Disposition psychique ... 54 Confiance ... ; Le sens ... ; Image mentale positive ... ; Histoires sur le pouvoir du mental ... ; L'effet placebo ... ; Placebo efficace ?! ... ; La force du placebo ... ; Médecine et bonne humeur ... ; Relation médicale heureuse ... Le Pouvoir de l'esprit ... 73 "ça" nous concerne ... ; Intelligence naturelle ... ; Vis medicatrix naturae ... ; Disposition à être heureux ... ; Tyrannie du modèle ... Topique de la Bonne Humeur ... 84 Anatomie de la bonne humeur ... ; L'esprit humain ... ; Rôle du Préconscient ... ; Subconscient positif ... ; Stress, humeur et santé ... ; Bonne humeur et calme anti-stress ... ; Tonus et bonne humeur ... ; Système immunitaire et émotions ... L'humeur est-elle immuable ? ... 104 Construire sa vie ... ; Des moyens heureux ... ; Bonne humeur conditionnée ... ; Mots heureux ... ; Humeur câline ...
Chapitre 2 Du pouvoir de la bonne humeur ... 115
De la suggestion ... ; Disposition mentale et guérison ... ; Le pouvoir de la vie ... ; Influence heureuse ... ; Attitudes heureuses ... Fonctions de la Joie ... 126 La joie soit avec vous ... ; Joie et santé ... ; Joie et prévention ... ; Le rire moderne ... ; Congrès de l'humour ... ; Origines du rire ... ; Le rire et les peuples ... ; Diverses formes de rire ... ; Plusieurs rires ... ; Les bienfaits du rire ... ; Un remède naturel et gratuit ... ; Les larmes, humeur liquide salée ... ; Faiblesse ou souplesse ?... ; Le sourire, perfection du rire ... ; Rire et bonne humeur ... Fonction de l'humour ... 151 Le sens de l'humour ... ; La bonne humeur du thérapeute ... Fonction sociale de la joie ... 157 Aspect social du rire ... ; Exemplarité de la bonne humeur ... ; Bonne humeur et vie économique ... Chapitre 3 Joie et Traditions ... 165
Tradition heureuse ?! ... Sage bonne humeur ... 168 Philosophie et bonne humeur ... ; Temps et bonne humeur ... ; Deuil et bonne humeur ... ; Bonne humeur = vertu ? ... ; Bonne humeur, sérieux, et ennui ... ; Bonne humeur au quotidien ... ; Bonne humeur et santé ... ; Plaisir et bonne humeur ... ; Philosophies du plaisir ... ; Bonne humeur e(s)t confiance ... ; Désir et bonne humeur ... ; Optimisme et bonne humeur ... ; BONne HumEUR ... ; Bonne humeur à l'Orientale ... ; Bonne humeur et résilience ... ; Amour, tendresse et bonne humeur ... ; Harmonie ... Humeur et Tradition spirituelle ... 201 Tolérance et bonne humeur ... Tradition biblique et bonne humeur ... 205 Joie et santé ... ; De la prière ... ; Recueillement heureux ... Tradition orientale et bonne humeur ... 213 Yoga de la joie ... ; Eviter la douleur ... ; Karma et bonne humeur ... ; Méditation et joie ... ; Discipline et bonne humeur ... ; Bonne humeur et équanimité ... ; Devoir heureux ... ; Joie et systèmes de santé orientaux ... Chapitre 4 Retrouvez la bonne humeur ... 233
Humeur à la mode ... ; Bonne humeur concrète ... ; Lève-toi et marche ... ; Histoire de bouteilles ... Le bon choix ... 242 Pédagogie de la bonne humeur ... ; La logique au service de la bonne humeur ... ; Réflexion et bonne humeur ... 100 Clés pour retrouver la bonne humeur ... 252
Conclusion ... 291
Annexe ... 297
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Extrait : Avant-propos ...

|  | "Essayez d'être heureux quel que soit votre état et rayonnez seulement de la joie tout autour de vous"
Shivananda Des rencontres que j'ai faites avec celles et ceux qui, à certains moments de ma vie, sur des périodes plus ou moins longues, ont été mes maîtres, mes inspirateurs, mes conseillers, mes guides, me permettant d'avancer selon un mode qu'on pourrait qualifier de socratique, j'ai retiré d'énormes bénéfices. Que ce soit pour leur compétence technique, leur esprit, leur sens de la pédagogie, leur aspect humain, leur simplicité, tous ceux qu'à un moment ou à un autre, j'ai trouvés géniaux au point de les intégrer dans une méthode qui, se montre à la fois originale et efficace, et se rapproche le plus d'un système adapté, humaniste et complet, tous ces gens que j'ai appréciés avaient un point commun : aucun ne goûtait la morosité‚ ni ne l'engendrait. Ils étaient tous optimistes, et j'ai compris avec le temps ce que je savais depuis longtemps déjà : que dans notre métier d'homme et de femme de ce début de millénaire, cette dimension de joie est indispensable au phénomène de la vie. Si la bonne humeur s'inscrit dans ma culture personnelle, c'est dans les années 80, que j'ai entamé mes premières recherches sur ce thème, ce qui m'a amené à collecter nombre d'informations dont le lecteur trouvera ici la trace. C'est aussi à ce moment que j'ai proposé les premiers Séminaires sur des sujets allant dans ce même sens : soit directement sur la Bonne Humeur en 1982, dans le Gers, ou à partir de Propos sur le bonheur, en 1983, en région toulousaine. En tout cas, la Bonne Humeur a toujours eu sa place dans les manifestations que j'ai mises en place, sans exclure le sérieux qui n'en est pas l'opposé comme on le croit quelquefois, à tort. Ceci étant posé, l'évolution de ma vie suivant le cours du temps qui m'est imparti, le moment de cet ouvrage correspond à une interrogation sur la vie et sur la mort, même si celle-ci m'intéresse depuis très longtemps déjà. En effet, Psychologue Clinicien, je me consacre aux pratiques du corps et de l'esprit, et ne connais aucune restriction liée à d'inutiles tabous, tout en privilégiant un mode respectueux de relation avec mes clients. En 1992, Psychologue au service d'Hospitalisation A Domicile (H.A.D.) du Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse, auprès de malades en fin de vie, j'avais choisi ce domaine : on pourrait penser qu'en traitant de la Bonne Humeur, il y a là un changement radical ; qu'on ne s'y trompe pas, j'ai toujours accompagné la vie et il n'y a donc pas d'antinomie puisque mon travail auprès des malades que je visitais, fut d'exalter toujours les forces de la vie. Etre au chevet des patients m'a confirmé la nécessité d'allier professionnalisme et chaleur humaine, et il s'est trouvé plus d'une fois où, au cours de nos entretiens, la bonne humeur, le sourire, voire le rire se sont invités. Il en est de même dans mes activités de consultant, dans l'animation de groupes de parole ou dans les sessions de techniques de recherche d'emploi que j'anime. Cet écrit se positionne donc dans la continuité pure de ma tendance naturelle et de mon intérêt grandissant pour les systèmes de santé : il y a longtemps, médecine, philosophie et psychologie étaient liées ; notre temps a fait se spécialiser, et donc s'appauvrir, ces domaines qui ont appris à s'ignorer et à considérer l'individu non plus comme tel (indivis, donc un) mais comme un être parcellisé et fait de divers éléments épars. Von Uexküll évoque cette décadence comparable au gain en netteté de l'image par le microscope qui réduit le champ d'observation, ce qui fait courir le risque de manquer des éléments voisins et de perdre de vue les relations d'ensemble. Ce savoir parcellaire comme le nomme Edouard Zarifian reprenant la réflexion d'Edgar Morin, empêche le savoir universel ; or c'est ce grand tout qui détient le sens. Sacha Guitry constatant l'existence de médecins pour soigner le coeur, d'autres pour traiter les dents, d'autres encore pour le foie, demandait : ... mais, qui soigne le malade ? "ça" concerne toutes les composantes de l'humain ; c'est pourquoi le lecteur trouvera ici, une diversité d'éléments en rapport avec toutes les composantes de l'être. Le point de vue globaliste dont je suis un fervent défenseur, présente le risque de n'être pas pris au sérieux, tant on considère de nos jours que seul compte l'avis éclairé du spécialiste ; il y a donc une sorte de méfiance vis-à-vis de toute démarche holistique et de la mixité corps-esprit que le consommateur de santé habituel n'a pas coutume de rencontrer ; on comprendra alors que le fait d'intégrer la Bonne Humeur dans un traitement ne soit pas prise, non plus, sérieusement. Dommage! Mais peut-être la spécialisation du 3ème millénaire en marche, sera justement de considérer l'individu intégralement, et la généralisation ira peut-être jusqu'à une vision écologique centrant l'homme sur sa planète tout en respectant celle-ci, car ce vaste mouvement permet de comprendre que tout est interdépendant et que chacun est une partie d'un ensemble beaucoup plus vaste dont il est une simple parcelle, mais une parcelle essentielle. Cette compréhension amène au respect de soi, des autres, et des 5 éléments -la Terre, l'Eau, le Feu, l'Air, l'Ether- composant notre espace vital et tout ce qui y vit. Une âme saine dans un corps sain, l'équilibre du corps et de l'esprit, le refus de voir la vie cloisonnée, sont là pour me rappeler que ma triple approche de Consultant, de Yogathérapeute-Enseignant de Yoga diplômé de plusieurs courants, intervenant dans la formation de futurs enseignants, et de Psychothérapeute ayant choisi les voies du corps, de l'esprit et de la créativité, m'engage à centrer mon action professionnelle sur l'ensemble corps-esprit. Passionné de compréhension et de philosophie, de tradition et de "concret", de concepts théoriques et d'expériences pratiques, je suis convaincu que la Bonne Humeur a une action effective sur la Santé. On pourra donc dire sans se tromper que l'idée de base de ce livre est un postulat dans le domaine actuel de la classique mais incomplète psychosomatique. Il est vrai, enfin, que j'ai une grande foi en la Vie. Mais traiter de la Bonne Humeur n'est pas chose facile. Dès que l'on tente de fixer sous la plume (sur le clavier, devrais-je dire plus justement) quelques bribes de ce phénomène que je souhaite fréquent et régulier à chaque lecteur, la rigueur linguistique le fige et se heurte à la liberté aérienne d'un tel sujet, ce qu'avait déjà observé Henri Bergson qui notait que cette question restait un impertinent défi pour nombre de penseurs s'y étant penchés ; toujours, elle se dérobe sous l'effort, glisse, s'échappe, se redresse. Quant à traiter de son Influence sur la Santé, il s'agit d'une idée passionnante mais peu aisée, car rares sont les recherches vraiment spécialisées dans ce domaine, même si le commun des mortels est convaincu que la bonne humeur interfère largement sur son potentiel santé. De nombreux ouvrages sont parus en ce début de 21ème siècle dont les thèmes tournent autour de ce qui semble être évident pour tous : d'une part que le bon moral est fondamental pour chaque être humain, et d'autre part, que toute une série d'éléments nous empêchent de le vivre. Cela va des médias annonçant les catastrophes multiples et variées, à l'ambiance internationale, aux conditions socio-économico-professionnelles en passant par le monde du travail en entreprises dont l'atmosphère, loin d'être toujours favorable à une production efficace, s'enlise dans une morosité et une humeur chagrine, voire agressive, propices aux désordres psychosomatiques, à l'absentéisme et au malaise social. Concernant la méthode utilisée, elle est simple : je me suis livré à un véritable travail de compilation, à une étude transversale. Issu d'un premier mémoire rédigé en 1997, l'ouvrage a pris la forme et le volume d'une thèse à qui une adaptative cure de dépouillement et d'allégement a été prescrite afin de rendre le contenu plus accessible et moins volumineux. Il était nécessaire d'apporter des informations solides, "officielles" dans un domaine de pratiques où il arrive d'entendre certaines affirmations sans fond, créant préjugés ou méfiance là où il est indispensable de n'avoir que des certitudes réellement fondées. La compréhension exigeait dans la rédaction, l'exactitude ; je pense donc que le lecteur ne m'en voudra sûrement pas d'avoir choisi d'être à la fois précis et rigoureux ; cette méthodologie est un choix délibéré. Partant, ce livre s'adresse à celles et ceux en recherche de moyens concrets pour mieux supporter un monde parfois difficile, à celles et ceux convaincus que l'attitude dans la vie a une influence certaine sur la santé holistique de l'être. On trouvera tout au long de ces pages trois empreintes inévitables : d'abord celle du philosophe Emile Chartier, plus connu sous le nom d'Alain, professeur, pédagogue et philosophe français né en 1868 et décédé en 1951, célèbre pour ses propos de forme courte et facilement accessibles pour le lecteur, en un style tout à fait particulier, clair, sympathique, imagé, puissant, concret. La seconde empreinte est celle du psychanalyste Georg Groddeck qui fut un des rares à être reconnu par Sigmund Freud sans appartenir à l'école de Vienne. Sa démarche est essentielle : ayant été à bonne école avec le médecin personnel de Bismarck, il put très vite suivre la voie tracée par Schweninger, et ne plus s'occuper seulement du corps, mais lui associer l'esprit en utilisant la plénitude de l'individu. Par l'activité physique auprès des malades corporels chroniques, Groddeck dit, dans La Maladie, l'Art et le Symbole, avoir été contraint au traitement psychique, puis au traitement psychanalytique. Alain et Groddeck sont, tous deux, du début du XXème siècle ; la troisième empreinte, enfin, est celle d'un auteur peu connu, Louis-Antoine de Caraccioli, qui écrivit son livre avant la Révolution Française, et dont nombre d'ouvrages sont oubliés, selon le Nouveau Larousse encyclopédique du début du XXème siècle. Il faut fouiller dans le Larousse du XIXème siècle pour apprendre qu'il naquit à Paris en 1721, et mourut en 1803. Entré dans la congrégation de l'Oratoire, cet esprit brillant apprécia les Belles Lettres, et voyagea en Allemagne, en Pologne et en Italie, où il rencontra Benoît XIV et Clément XIII avec lesquels il se lia d'amitié. On lui doit de nombreux écrits empreints d'une philosophie aimable et tolérante ; son ouvrage majeur, De la Gaieté, fait partie de ces écrits que l'on rencontre quelquefois dans une existence et qui vous bouleversent. Décidément, cet homme était vraiment très en avance. Le lecteur remarquera aussi, que j'ai maintenu en italique certaines phrases et citations in extenso, sans déformation ni interprétation de ma part ; il pourrait me reprocher de les avoir extraites d'un texte sans qu'on en connaisse le sens général. Cette remarque critique ne tiendra pas, tant il se rendra compte que les extraits choisis ont tous un sens bien précis, et qu'aucune erreur n'est possible : ils invitent, que dis-je, ils incitent tous à améliorer la Bonne Humeur et à la cultiver précieusement. Mon désir est de partager avec le lecteur, le plaisir de ces belles phrases puissantes, émouvantes, pleines, auxquelles il n'y a rien à ajouter ni à retrancher. J'espère qu'il ne m'en voudra pas d'avoir décidé pour lui, de conserver cette intégralité textuelle qui ne peut qu'apporter la force de la pensée originelle en plus du plaisir et de l'enrichissement intellectuel et spirituel. Un autre élément demande une précision. Cet ouvrage traite de la Bonne Humeur, mais ne saurait être pris pour léger ou souriant : disséquer la bonne humeur est le meilleur moyen de la tuer, quelques penseurs l'avaient repéré il y a longtemps. En oubliant que la joie n'a rien de mauvais en soi, en oubliant le caractère de certains grincheux moralisateurs qui voient de travers toute manifestation de joie et oublieraient que ce qui est fait avec bonheur est bon (Alain), le lecteur pourra penser que cet ouvrage est une apologie de la bonne humeur, et c'est tant mieux. En fait, je me range tout à fait du côté de la romancière Janine Boissard, lorsqu'elle écrit que le bonheur est accompagné de valeurs -respect, honneur, estime, foi, courage-, et que les générations naissantes ont toutes besoin, sans exception, de modèles motivants, sinon, elles dépensent leur énergie en déstructurant et détruisant. Elle émet un second avis pour lequel j'ai opté depuis longtemps : celui de ne pas suivre les petits marquis de la pensée unique, les doctrinaires du désenchantement qui nous pousseraient à penser que les valeurs -dont certaines présentées dans cet ouvrage-, n'existent pas, n'ont plus cours ou sont simplement dépassées ; ils se trompent en effet, car elles sont complètement en accord avec notre monde actuel, pour apporter à chacun les moyens de participer à sa construction. Nombreux ont été les lecteurs de cet ouvrage dans sa première rédaction, à m'avoir apporté leurs avis et ressentis. Il a été conçu et rédigé intentionnellement pour tous publics ; tout ce que le lecteur lira, méritera d'être médité, approfondi, afin d'en retirer le sens puissamment concret qu'il détient. Enfin, ce livre n'est pas à lire qu'une fois mais à relire, dans l'ordre ou le désordre, intégralement ou partiellement, peu importe ; il n'est pas à lire que pour soi, mais à partager et à faire partager. Que la Bonne Humeur s'étende et gagne les esprits, que la joie soit dans les coeurs, ce qui leur donnera plus d'énergie, plus de puissance, plus de tranquillité, car mon voeu n'a pas varié : il demeure que le lecteur trouve dans ces pages la compréhension de son état d'humeur et surtout qu'il sache que la grise mine n'est pas de rigueur, qu'elle n'est souhaitée par personne, et qu'enfin, nous pouvons gagner énormément en faisant le choix de conserver notre humeur bonne. Que vous soyez professionnel ou thérapeute, spécialiste des sciences humaines ou non, que vous soyez souffrant ou en bonne santé, que votre vie soit heureuse ou difficile, je désire seulement que ces pages vous permettent d'utiliser davantage vos capacités dans l'équilibre soma-psyché et dans l'existence, pour vous-mêmes comme pour votre entourage. Et aussi qu'elles vous apportent Joie, Force, Confiance et Sérénité.
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Extrait : Bonne et mauvaise humeurs ...

|  | (extraits du chapitre 1) |
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Le langage courant nous renvoie à cette idée selon laquelle nous créons nos propres poisons, destructeurs et causes de nombreux troubles de la santé. Il semble que moins on extériorise et plus on se prédispose à des réponses neuro-endocriniennes perturbatrices : se faire du mauvais sang, se ronger les sangs et aussi s'empoisonner la vie, voire se faire un ulcère sont autant d'attitudes qui font qu'on risque de ne pas faire de vieux os. Dans le chapitre "Des chaires de vertu", Nietzche donne un conseil simple afin de préserver le sommeil, fonction clé de la nature humaine : il suffit de rire et rester gai, au moins dix fois par jour, ainsi l'estomac ne sera pas la cause de notre insomnie.
... / ... Nombre de gestes ou attitudes corporels expriment un état d'âme : les dents serrées de rage, la bouche bée de surprise ou d'admiration, la gorge serrée par l'angoisse, le dos courbé ou droit, le poing serré par l'hostilité ou la menace, le visage grimaçant de douleur. Le docteur Tissié, cité par De Sambucy, remarquait que la joie est en extension, la tristesse en flexion. Victor Hugo disait que la beauté de l'âme se répandait comme une lumière mystérieuse sur la beauté du corps. La façon de se diriger vers une personne, est fonction de l'état de pensée ou du sentiment qui nous animent à ce moment précis.
... / ... Au commencement, l'humeur désigne sang, lymphe, bile et atrabile, liquides organiques dont l'équilibre détermine la santé. Ces 4 humeurs cardinales reconnues par la médecine hippocratique, eurent cours du IIème au XVIIème siècles et sont en rapport avec les 4 éléments, comme dans la médecine orientale. La bile s'apparentait au Feu (chaud), l'atrabile à la Terre (froid), le sang à l'Air (sec), et la pituite (ou phlegme) à l'Eau (humide). Les systèmes médicaux orientaux, ayurvédique et tibétain, connaissent une correspondance similaire : Triba ou Krishpa, Pitta, vont avec le Feu, Lung, rLung, Vayu ou Vatta, avec l'Air (le vent) et Pegen, Badkan, Kapha avec la Terre et l'Eau. Le radical humor, origine latine du mot humeur, est aussi, via l'Angleterre, la racine du mot humour. R. Escarpit note qu'en 1771, l'auteur de l'Encyclopaedia Universalis renvoyait son lecteur cherchant le sens du mot "humour" à deux définitions, en rapport à l'Esprit (Wit) ou au Fluide (Fluid). Le second sens de l'humeur, la thymie, concerne l'état psychique d'un individu, son moral, son tonus affectif de base, ses sentiments, pouvant osciller du négatif -dépression, tristesse, peine, cafard, mélancolie, angoisse, découragement, abattement, désespoir-, au positif -enthousiasme, joie expansive, optimiste jusqu'à la confiance exagérée-. Lempérière et Féline décrivent l'humeur expansive : satisfaction, bien-être, plaisir, joie, euphorie, pouvant aller jusqu'à l'exultation, l'hypomanie du sujet hyperactif, la manie aiguë. Quant à l'affect dépressif, il va de morosité, langueur, nostalgie, spleen, cafard, découragement, jusqu'à la plus profonde dépression s'accompagnant de tristesse pathologique et de douleur morale. La dépression est inséparable de l'auto-dévalorisation, du pessimisme, de la fatigue, de la morosité ou encore de certains troubles psychiques facteurs d'inhibitions. ... / ... Jacques-Michel Robert estime que l’important est dans l’équilibre de ce qu'il nomme le thymostat -de thymus=humeur-, en nous tenant loin des états extrêmes : agressivité incontrôlée ou négativisme, mortel s'il se prolonge ; agitation euphorique non justifiée ou ralentissement voire blocage de l'action, et de l'activité mentale, signes d'alerte grave en psychiatrie.
... / ... La Bonne Humeur se présente sous diverses formes et manifestations, humeur, humour et rire la composent ; elle est la gaieté, l'entrain, mais aussi une égalité d'humeur en bien des points supérieure à la franche rigolade. L'humeur est une disposition affective autant dominante liée au tempérament, que passagère. Quand on est de bonne humeur, il ne faut pas se demander si on a de bonnes raisons de l'être en toutes circonstances, elle est payante en soi et se suffit à elle-même ; elle est le bien qui peut remplacer tous les autres et qu'aucun autre ne peut remplacer (Schopenhauer). Eric Smadja cite B. Golse qui pense qu'être de bonne humeur, c'est être inexplicablement plus gai que la réalité externe ne le suppose.
... / ... Mais qu'en est-il de la Mauvaise Humeur ? Pour Alain, l'humeur va selon le vent et selon l'estomac ; les illustrations qu'il en donne vont du coup de pied dans la porte, aux paroles lancées en l'air, mais ces gestes, des autres ou de soi, s'oublient par la seule grandeur d'âme qui sait les pardonner. L'inconvénient de la mauvaise humeur est qu'elle est aussi bien cause qu'effet, nous dit-il, car cet oubli de la politesse est source de nombre de maladies puisqu'il est une violence du corps humain sur lui-même. Une de ses manifestations est la colère, petite ou grosse, contre les autres ou contre soi : Kant y décèle un aspect positif si elle n'est ni retenue ni contrée, et un excellent moyen d'aider sûrement la digestion. Nous voici rassurés, d'autant que lorsqu'on la laisse s'exprimer, dit-il, elle laisse la place à une agréable détente de son énergie dans l'ensemble de l'organisme. Dans certains cas, elle peut engendrer la maladie, au moment de sa venue, et plus tard, et il existe des gestes ou paroles coléreux, sans expression véritable de la colère. Selon le point de vue bouddhiste, la colère peut détruire plusieurs vies de bienfaits ; mais certaines divinités sont représentées sous leur aspect courroucé ; au Laos, on ne se met pas en colère, sinon, on est la risée des autres puisque c'est la marque qu'on est faible et qu'on manque de maîtrise. L'Ayurveda, science indienne de la vie et la Médecine Tibétaine enseignent que la colère est liée au foie et peut engendrer des troubles à son niveau, associés aussi au sentiment de haine. On peut voir dans le fait de se faire de la bile, ou de faire une jaunisse lors d'une contrariété, l'expression d'une colère rentrée et non exprimée : le mot grec kholë, la bile, a donné aussi bien cholédoque que colère et la mélancolie n'est que la traduction de bile noire (Melas=noire), qui passait, pour les médecins grecs, pour être la cause de l'hypocondrie. Schopenhauer nomme eukolia (=bonne bile), la première composante du bonheur, que l'on peut traduire par gaieté, bonne humeur, disposition à rire, à s'amuser, dont Caraccioli avait décrit les effets généraux : "... Or cette espèce de vie, que nous nommons gaieté, ranime l'esprit et le coeur, de manière que les sentiments et les pensées semblent prendre une nouvelle vigueur. Il n'y a plus de dissonance entre l'entendement et la volonté, plus de trouble dans l'imagination, mais une heureuse harmonie qui tient l'âme comme suspendue entre les passions et les sens. Les idées de l'homme gai, telles que l'or le plus pur, n'ont ni tache ni alliage ; et celles des mélancoliques se rouillent, pour ainsi dire, par l'âcreté de leur humeur ...". L'idée de ce rapport organique à l'humeur est resté lorsqu'on se fait de la bile, qu'on décharge sa bile sur quelqu'un après qu'on se soit échauffé la bile. Ce qui sera accentué si on est réputé bileux ou bilieux, c'est à dire anxieux, inquiet, lorsqu'on a perdu la quiétude, la tranquillité d'âme. Selon une étude faite aux U.S.A., sur 1122 hommes et 501 femmes ayant survécu à un infarctus, la colère doublerait son risque de survenue. La pensée, la raison, la réflexion peuvent nous apporter beaucoup ; la maîtrise de la parole, de la pensée et des actes peut être d'un grand secours... à la condition de s'y préparer très tôt et de s'entraîner régulièrement. Le détachement est aussi une voie, dès l'instant où l'on considère que, dans la colère, on cherche à posséder quelque chose (pas seulement en terme d'objet matériel). ... / ... En Inde, la pratique des 3 ascèses (corps, parole, mental) semble une excellente parade pour éviter la colère, de même que le point de vue des Stoïciens, qu'enseigne Epictète : il précise vouloir conserver sa volonté calme, comme il se doit, et cela pour chaque chose, car il veut agir selon la nature et exercer sa liberté de choisir. Marc-Aurèle proposait une attitude préventive tout autant applicable, consistant à se dire à l'avance, au commencement de la journée, qu'on rencontrera un indiscret, un ingrat, un insolent, un fourbe, un envieux, un insociable. Poursuivant son raisonnement, il voit dans ces attitudes le résultat de la méconnaissance du bien et du mal, et en déduit qu'être les uns contre les autres est contre nature ; nous devons donc éviter de montrer de l'animosité et de l'aversion, où le lecteur trouvera un condition de la bonne humeur. Autre aspect de la colère, nous savons que la violence est fondamentalement humaine (Bergeret) : elle fait partie de la vie et est à différencier de la haine et de l'agressivité. Si la psychologie moderne incite à vivre ses colères et ne pas les refouler, exprimer violence et agressivité évite ou retarde le cancer : un des facteurs favorisant la maladie est la violence subie (Henri Rubinstein). Ces sentiments ne sont pas inutiles : Edouard Zarifian remarque qu'avec l'aide du soignant, l'agressivité est transformée en force et volonté pour se battre contre la maladie et gagner l'épreuve.
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Extrait : Bonne humeur... et calme anti-stress ...

|  | (extraits du chapitre 1, sous-chapitre "Topique de la bonne humeur", et paru dans DRISH n° 82-83) |
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Les problèmes psychosomatiques résulteraient de l'épuisement de l'organisme par l'excès du Système Nerveux Autonome dans sa réponse d'adaptation ; or, par l'action sur ce Système Nerveux Autonome, le rire, dont Henri Rubinstein situe le centre dans la partie la plus ancienne du cerveau, combat le stress ; au plan neurovégétatif, il présente une première phase sympathique suivie d'une phase parasympathique, s'installant dans la durée, et provoquant le ralentissement du coeur, faisant baisser la tension artérielle, améliorant la digestion, la respiration. Pour H. Rubinstein, la psychosomatique du rire passe par cette action parasympathique, qui fait que le rire a une répercussion bénéfique sur la santé. Par son action sur le parasympathique, la pratique de la relaxation et de la méditation peut avoir des effets positifs en ce sens : en 1908, les recherches ayant amené Edmund Jacobson à mettre au point sa technique de relaxation, étaient fondées sur l'observation selon laquelle les tensions entraînent un effort excessif, lequel raccourcit la fibre musculaire. L'autre avantage du calme généré par ces pratiques est dans la prise de conscience et l'écoute du corps et de ses besoins. La notion de feed-back est ici importante : maladie et symptômes s'entretiennent : les désordres nerveux sont responsables des symptômes qui à leur tour entretiennent les désordres nerveux... De la même façon, l'hyperexcitabilité neuromusculaire entraîne l'anxiété, qui entretient l'hyperexcitabilité... C'est ce qu'Henri Rubinstein nomme les cercles vicieux de la maladie, auxquels il nous faut opposer les cercles vertueux de la santé, que chacun possède : tous empruntent les mêmes voies anatomiques et physiologiques, et les seconds ne sont que le retournement des premiers, la maladie étant déjà un retournement de ces processus vitaux. Le rire est un des outils du retournement positif, en ce qu'il est en relation avec les structures de la santé : cortex, système limbique, fonction respiratoire, système musculaire, qui sont des endroits charnières.
.../... N. Cousins pensa que si le stress avait des effets négatifs, des émotions positives, comme l'amour, l'espoir, la foi, le rire, la confiance et la volonté de vivre pouvaient présenter des effets thérapeutiques positifs. Sa conclusion est qu'en premier lieu, la volonté de vivre n'est pas quelque chose d'abstrait ou de seulement théorique, mais une réalité physiologique concrète ; en second, que son médecin s'est activé à encourager sa volonté de vivre afin de mettre en action toutes les ressources naturelles du corps et de l'esprit afin de combattre efficacement la maladie ; et enfin, troisième point, qu'il refusait le verdict de sa condamnation, ce qui lui a évité le piège du cycle infernal fait de peur, dépression et panique, qui accompagne en général le malade dit incurable. On notera que ces trois principes sont des placebos, et aussi que, dans l'autre sens, le fait de se sentir impuissant face aux événements, ainsi que l'injustice ressentie, amènent à un état dépressif caractérisé par trois attitudes : immobilité, isolement des autres et soumission. Deux facteurs contribuent au développement de la maladie ou à la mort (K. R. Pelletier) : le fait d'estimer un combat perdu d'avance, et le fait de baisser les bras, alors que les individus motivés et actifs vivraient plus longtemps que les autres. D'après Carl Simonton qui avait remarqué dès 1956 l'impact du psychisme sur l'évolution de la maladie, c'est par le biais de l'hypothalamus que le système limbique agit sur le corps, ce qui entraîne que selon l'état mental d'espoir ou d'abandon, le cancer évolue en bonne voie ou non. Henri Rubinstein situe le centre cortical du rire dans l'hémisphère droit, dans le préfrontal, en relation au système limbique, par les réponses émotionnelles. Cette localisation serait confirmée par les comportements spéciaux liés aux lésions de ces zones corticales. Le cortex cérébral dicterait au système limbique le type de réponse à effectuer, tandis que celui-ci ajusterait le niveau de réponse. Au-delà de ces aspects liés aux centres profonds, on sait depuis les observations faites sur les split brain, ou cerveaux dissociés, que l'hémisphère droit gère surtout les émotions et que le gauche en est pratiquement démuni. Mémoire, vécu individuel et imagination vont donc teinter nos perceptions ; le fait que l'hémisphère droit du cortex participe à cette coloration montre qu'il est possible, par simple effet de le décider, d'agir sur la perception-même des gens, des événements et des choses. L'école de Palo Alto, et Paul Watzlawick en particulier, notent que l'hémisphère droit ne connaît pas la négation, puisque les centres du langage ne se situent pas de ce côté ; il pourrait bien être le siège de l'Inconscient. D'autre part, il semble que les patients souffrant de lésions cérébrales voient leur immunité modifiée différemment selon qu'il s'agit de l'hémisphère droit ou gauche qui se trouve atteint : la raison en serait la fonction de visualisation et son rôle dans les phénomènes d'autoguérison. |
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Extrait : De la suggestion ...

|  | (extraits du chapitre 2) |
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On sait combien l'action du medicine man, du sorcier ou du chaman est avant tout fondée sur le mental ; c'est ce même aspect qui est en jeu dans le placebo, la relation thérapeute-patient, la prière, le rêve éveillé, la méthode Vittoz, l'auto-hypnose et l'autosuggestion, les sankalpa (résolutions associées à une pratique de relaxation approfondie), les visualisations pratiquées en Yoga, les chants, et la très fameuse méthode Coué qui a été largement utilisée et exportée au point que bien des systèmes actuels lui ont pris l'essentiel sans le reconnaître vraiment. Un objet, une parole, un breuvage, une pensée, un geste, un sacrifice, un rite, une incantation peuvent avoir une action thérapeutique sur l'utilisateur initié par l'officiant. L'effet Pygmalion (Rosenthal et Jacobson) démontre combien les attentes d'une personne par rapport à d'autres, peuvent orienter ses perceptions, ses estimations, ses appréciations au point de se trouver en complet désaccord avec la réalité. L'ensemble du corps social agit sur l'individu, et dans nombre de civilisations dites primitives, la mise au ban était la punition suprême, et Dennis Jaffe rappelle qu'il y avait interdiction pour la communauté de rentrer en contact avec celui qui était frappé d'une telle condamnation. On comprend alors que la séparation d'avec ceux qui nous sont chers, par la mort, le divorce, la séparation physique, et aussi la perte de la foi, des repères, du sens de la vie, peuvent générer de multiples troubles, tant psychologiques que physiques (D. Jaffe). Dans son étude sur la magie, Claude Lévi-Strauss écrit que celui qui est mis au ban, finit par mourir, car l'intégrité physique d'un individu ne résiste pas à la dissolution de la personnalité sociale. Dans l'aspect positif, il cite l'exemple d'un certain Quesalid, devenu chaman malgré lui, et mentionne une nuance de taille, concernant le fait que Quesalid n'est pas considéré comme un grand sorcier parce qu'il guérissait des malades, mais au contraire, c'est parce qu'il était considéré comme un grand sorcier qu'il les guérissait. Les désordres dits psychosomatiques doivent régresser par le moyen d'une thérapeutique psychologique car il semble que notre attitude mentale ainsi que nos émotions jouent un rôle décisif dans le processus de la santé.
... / ... L'influence de l'esprit était connue d'Otto Rank, et de Paracelse mettant en garde les médecins qui y voyaient une plaisanterie, et ignoraient la force de la volonté, laquelle n'a rien à voir avec la raison. Dans sa correspondance avec le Pasteur Pfister, Sigmund Freud admit qu'une sanctification pourrait guérir d'une névrose. Ceci n'a rien d'étonnant : en 1884, alors qu'on lui conseillait de rester alité quelques temps pour une sciatique qui le tenaillait, il en eut vite assez et décida de ne plus avoir de sciatique, selon le rapport de Max Schur, malgré ce que Freud qualifiait d'affreuses douleurs. Il écrit : Ma fureur augmentant sans cesse, a enfin éclaté et j'ai décidé de ne plus avoir de sciatique, de redevenir un être humain, de renoncer au luxe d'être malade. Max Schur explique que le pouvoir de la pensée pouvait, selon Freud, agir directement sur la transformation des organes : ce seraient les pensées inconscientes qui agiraient alors directement sur le corps. D'ailleurs, au cours de sa propre analyse, Freud remarqua que ses troubles cardiaques laissèrent la place à des problèmes gastro-intestinaux ; lorsque l'évolution de son auto-analyse le libéra d'un certain état de stress, et de certains symptômes (phobies des voyages, préoccupations par rapport à sa propre mort, problèmes transférentiels), les crises de migraine s'espacèrent, sans toutefois disparaître complètement (M. Schur). Pierre Vachet cite le cas de Margaret Yates qui, lors du bombardement de Pearl Harbour mobilisa ses énergies pour centraliser des appels téléphoniques, encourager et rassurer celles et ceux qui appelaient pour savoir où retrouver les leurs, au point d'en oublier ses propres troubles, ses propres souffrances, de s'extérioriser et de se projeter dans l'action. Elle déclara avoir alors surmonté son enlisement où elle s'était enfoncée elle-même du fait de ses problèmes cardiaques. Concrètement, il importe de s'être préparé à cette action et il est nécessaire que l'individu ait déjà été entraîné par le dynamisme d'une foi à laquelle il aspire pleinement (A. Berge) ; une foi qui serait non investie et fondée sur la contrainte, la routine ou la peur, n'aurait pas d'effet sinon celui de renforcer le sentiment de culpabilité. La notion de Karma mal comprise pourrait aller dans ce sens. |
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Extrait : Bonne humeur = vertu ? ...

|  | (extraits du Chapitre 3 "Joie et Traditions", sous-chapitre "Sage bonne humeur") |
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Il importe de noter que moral et morale ont la même racine que moeurs, où l'on peut voir le lien avec le mode de vie, le comportement, la manière de conduire son existence au quotidien, le choix d'une philosophie de vie, ce qui est une évidence pour les systèmes de santé orientaux. Inséparable de l'intelligence, la morale, née de la contrainte et de l'amour, est le squelette de l'homme : tous deux évoluent ensemble jusqu'à l'achèvement de la vie. La maturité morale suppose la maturité affective : c'est elle qui permet un élan authentiquement généreux (A. Berge). Il peut y avoir du vice dans certaines vertus, ce qui fait s'enliser la morale. Pascal disait que la vertu d'un homme vaut ce qu'elle est d'ordinaire, en dehors des moments où il fait des efforts. André Berge voit la morale comme un moyen nous permettant de tirer le meilleur de ce que nous sommes et de contribuer au progrès moral de l'humanité ; en cela la bonne humeur est une vertu. La morale n'exclut pas l'estime de soi ; elle se doit d'être positive, tournée vers le devenir, capable de soutenir nos pas au lieu de nous faire trébucher. Nous devons savoir d'abord ce que nous sommes, connaître nos tendances naturelles afin de mieux participer à l'organisation de la vie en nous.
.../... Nous prévenant des risques présentés par les maladies de la vertu, André Berge fait la distinction entre vertus creuses ou formelles et vertus pleines ou substantielles. Dans les premières qui ont valeur de prestige, il classe l'énergie, le goût de l'effort, l'obéissance, le courage, l'ascèse, la fidélité... mais il importe de savoir pourquoi ces vertus sont pratiquées. Elles sont peu discutées, admises par tous, alors que bonté, sincérité, justice qui constituent quelques unes des vertus du second type sont sans cesse remises en question et en évolution. Alain voyait le bonheur intime et propre comme une vertu, car ce beau mot, dit-il, signifie puissance. La joie est une vertu pleine et a un rôle à jouer dans la santé ; Georg Groddeck, le rebouteux du corps et de l'âme, comme le nomme Catherine Clément, pense que la thérapeutique commence lorsque médecin et patient apprécient réciproquement les forces morales dont ils disposent respectivement ; il est donc nécessaire, pour maintenir la santé, de suivre Alain dont un des secrets du bonheur résidait dans la capacité à rester indifférent à sa propre humeur, à mobiliser le gouvernement sur soi et à décréter la joie en lui-même. Gide préconisait, plutôt que se laisser aller à la tristesse, de conquérir sa joie. Dans Ma leçon de bonheur, Georges Moustaki observait une règle semblable, en déclarant l'état de bonheur permanent.
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Extrait : Yoga de la joie ...

|  | (extraits du Chapitre 3 "Joie et Traditions", Sous-chapitre "Tradition orientale & bonne humeur") |
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Le Yoga propose d'apaiser l'esprit par le développement méthodique de quatre sentiments : bienveillance envers les êtres heureux, compassion envers ceux qui souffrent, sympathie joyeuse envers les bons et indifférence envers les méchants (T. Michael). Le Yoga Traditionnel donne la teneur des principes fondés sur la satisfaction de sa propre condition : elle imprègne les observances du Yoga, tandis que le Contentement, Santosha, fait partie de cette pratique morale, en est la septième règle et, un choix de vie. Il y a un parallèle entre l'abandon positif à la Vie, l'enthousiasme, et le don de soi à la divinité et au monde, Ishvarapranidhana, 10ème règle du Yoga traditionnel. Les stoïciens et Epictète dans son Manuel, le Yoga indien, le Bouddha dans son Sermon de Sarnath, ont, en des temps et des lieux différents, nommé les 5 causes de la souffrance humaine : l'identification première entre celui qui voit et ce qui est vu, entraîne l'aveuglement, le sentiment de l'ego, le désir de prendre, le refus d'accepter, l'attachement à la vie (Yoga-Sutra II,3) que le Bouddha nommait l'union avec ce qu'on n'aime pas... la séparation d'avec ce qu'on aime... l'impossibilité de satisfaire son désir, et qu'Epictète appelait manquer l'objet de son désir, ou tomber dans ce qu'on voulait éviter. Ce qui signifie que l'on sera malheureux si on cherche à éviter la maladie, la mort ou la misère.
... / ... Pour bien établir l'humeur forte et naturellement tonique, il importe de l'asseoir sur une base préparée : la prévention consiste à éliminer les causes empêchant d'être heureux, car comme le pense Epictète, ce n'est pas la réalité qui nous tourmente, mais l'opinion que nous en avons. Son Manuel commence par l'évidence que parmi les choses qui existent, certaines dépendent de nous, d'autres, non. Après avoir défini ce qui dépend de nous, qui est libre naturellement, et ce qui n'en dépend pas, qui est faible, esclave, exposé aux obstacles, il ajoute que si on tient pour esclave ce qui est libre et pour libre ce qui est dépendant, on vivra contrarié, chagriné, tourmenté... La conclusion est dans le rejet du désir et de l'aversion. C'est cette forme de pensée qui permettait à Sénèque de conclure qu'est heureux celui qui, grâce à la raison, ne désire, ne craint rien. Les textes anciens de l'Inde tiennent aussi ce discours et nous devons, nous, Occidentaux, les tempérer et les relativiser, car, d'une part, le désir soutient la vie ainsi que la démarche spirituelle (Yoga-Sutra I,21) et, d'autre part, il serait nuisible de tout accepter et de s'enfermer dans un fatalisme passif et irresponsable. Confucius n'éduquait pas celui qui ne désirait pas passionnément.
... / ... La joie, un état intérieur de paix et de clarté accompagnent le samadhi (Y.S, I,17,47), huitième et dernière étape du yoga traditionnel, sorte d'Illumination, état ultime du Yoga, et la bonne humeur s'établit par la pratique du premier Niyama, la Pureté (Y.S, II,41). Il convient d'éviter le piège du contentement facile, qui n'est pas Santosha, mais une sorte de satisfaction passive fondée sur le sentiment d'inutilité de toute recherche et de tout effort d'élévation et de connaissance (Samkhya 46). Le Vedanta et le Jnana-Yoga, autre forme de Yoga s'appuyant sur les enseignements des textes anciens des Upanishad, enseignent que la Réalité Absolue est Sat-Chit-Ananda, Etre-Conscience-Félicité absolus |
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Extrait : Histoire de bouteilles ...

|  | (extraits du Chapitre 4, "Retrouvez la bonne humeur") |
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L'acceptation assumée de nos actions est une marque de sagesse et une des clés du bonheur. Chacun connaît l'image utilisée pour mesurer la capacité d'optimisme, reposant sur la vision d'une bouteille à 1/2 pleine ou à 1/2 vide. L'attitude mentale joue énormément sur la perception que l'on a des gens, des événements et des choses, comme l'enseignait Epictète. Shakespeare disait aussi que rien n'est ni bon ni mauvais si ce n'est ce qu'en fait la pensée. En médecine tibétaine, Dutsi désigne à la fois le nectar et le poison, ce qui signifie que chaque chose porte son lot de bon et de mauvais.
... / ... On raconte qu'un jour, un homme est tombé du 30ème étage et qu'à chaque étage on pouvait l'entendre dire jusqu'ici ça va ! Dans une version télévisée, le flibustier tire de l'eau, le Comte de Monte-Christo, s'exclame : Il est à moitié mort!, à quoi son homme d'équipage répond spontanément : Non, il est à moitié vivant ! On doit à Coluche ce duo : Il y a des avantages, mais il y a des inconvénients, dit l'un, à quoi l'autre répond : Il y a des inconvénients, mais il y a des avantages !. On comprendra par ces quelques mots qu'il n'appartient qu'à nous de choisir le gai ou le triste, l'heureux ou le malheureux, le positif ou le négatif. Il n'appartient qu'à nous d'adopter l'expression physique de la joie, et de faire un zoom mental sur le positif, même s'il est cerné de désagréable. Il n'appartient qu'à nous et à personne d'autre de considérer, au cours de notre méditation, la souffrance : expérience et joie, déception & tristesse, attendre & espérer ne sont que représentations, et je ne puis que renvoyer le lecteur au Sermon de Sarnath, aux Yoga-Sutra, ou au Manuel d'Epictète qu'ignorait sûrement ce vieux copain que, par un matin pluvieux, je croisai. Tu as vu ce temps ?, me dit-il... Moi, ça me fiche la journée en l'air... Je sais pas toi..., à quoi je répondis : Pas moi.... Il poursuivit, plongé dans ses pensées rendues difficiles par les intempéries et me dit : Ah! toi aussi... ça doit être l'âge... Une cliente me dit avoir ôté les photos de famille exposées chez elles parce qu'elles éveillaient en elle, des impressions et souvenirs tristes. Encore plus loin dans le temps, je croisai un jour une autre cliente, quelques semaines après le décès de son mari ; lui souriant, je bavardai quelques instants avec elle. Plus tard, elle demanda à certains membres de son groupe de travail si j'étais au courant de ce décès : mon aspect souriant ne semblait pas lui convenir. Ces anecdotes montrent plusieurs choses. D'abord que, chez certains, l'influence de l'extérieur est très marquante. En second, qu'ils ont parfois du mal à faire émerger d'eux-mêmes la joie si elle n'est pas au-dehors. En troisième, on notera leur inquiétude, voire leur agacement face à quelqu'un qui ne présente pas un visage conforme à leur état intérieur. Nous savons tous, pour avoir rencontré au moins une fois dans notre vie, un savetier et un financier, que les conditions extérieures ne font pas tout ; mais il nous faut aménager l'extérieur pour qu'il influe sur nous positivement. Je connais un vieux petit cimetière où se trouvent deux tombes d'enfants : sur l'une, on a marqué Regrets éternels, sur l'autre Un ange au paradis... Une stèle du cimetière marin de Gruissan, élevée à la mémoire du bien aimé frère, capitaine au long cours, naufragé le 18 décembre 1866, annonce puissamment que cesser de vivre n'est pas mourir, mais passer seulement à une vie meilleure. A l'enterrement de Marie, Jean Louis Trintignan, disait avec courage : Ne pleure pas de l'avoir perdue, au contraire, réjouis-toi de l'avoir connue. On le voit, à chacun son texte ; et on requerra la plus grande prudence avant de le graver dans la pierre et dans l'esprit. C'est ce que Pierre Vachet nommait réflexes imaginatifs : ce sont les réactions du corps éveillées par la présence d'un décor familier, de quelques mots, d'une personne, d'un lieu, d'un objet, etc., autant de symboles capables de ressusciter vos joies et vos tristesses... il cite le cas d'un de ses clients qui avait collé sur son pare-brise quelques paroles heureuses de la chanson Y'a d'la joie, et qui en retira d'énorme bienfaits moraux. Il suffit à une période d'inquiétude, de se souvenir d'images gaies et de bons moments, pour que le nouveau paysage mental ramène la lumière en votre pensée et le courage en votre corps apaisé. Pierre Vachet nomme ces images bienfaisantes le sérum moral. Il s'agit de se libérer des images funestes et négatives et de les remplacer par celles heureuses et toniques qui seront appréciables à chaque instant. ... / ... Notre attitude par rapport à la mort conditionne notre mode de vie et peut l'embellir. Mes avis sur l'approche de la mort en tant que psychologue au chevet des malades en fin de vie, que j'ai nommée en 1992 l'Accompagnement de la Vie, sont le fruit de cette expérience fondée sur une vision optimiste misant avant tout sur la vie, même lorsque les jours, voire les instants, sont comptés. Alain Lieury propose une hypothèse selon laquelle la dualité permanente et la différenciation excessive entre des principes antagonistes que l'on retrouve régulièrement dans les systèmes de pensée et les religions, aboutissent à une sorte de guerre des frontières entre les processus d'excitation et d'inhibition, ce qui peut être à l'origine de certains troubles névrotiques. Tous les arts ont un effet sur l'éveil d'émotions et de réflexions, et un état d'âme engendré par une berceuse n'est pas le même que celui généré par un opéra ou un concerto (A. Berge). De récentes recherches menées par un psychologue anglais, montreraient que le simple fait de contempler une oeuvre d'art durant plusieurs minutes, engendrerait la détente, l'ouverture d'esprit, ainsi qu'une meilleure humeur, d'où plus d'idées et l'exaltation des facultés créatrices. La musique, la lecture de belles phrases, ou de poèmes, la vision d'un ballet, d'un concert ou d'un film, apportent des sensations élevées. Les états d'âme peuvent être prolongés ; l'impact peut être énorme et certaines oeuvres peuvent laisser sur notre personnalité une large et profonde empreinte : il nous appartient donc de choisir notre environnement. Partant, le lecteur comprendra tous les avantages à retirer en aménageant son lieu personnel et professionnel : cette précaution suffira à éviter le sick building syndrome, ou trouble directement lié au cadre de vie. Ajouter des photographies ou des posters de paysages appréciés à son cadre habituel, assure de recréer les conditions d'un bon fonctionnement de tout l'être. Que la beauté sous toutes ses formes, vienne orner votre intérieur : les lieux d'élévation spirituelle associent toujours l'harmonie et la paix, et l'humeur est avant tout une question de choix.
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Extrait : Melody est un ange ...

|  | (extrait de l'Annexe) |
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... Un ange d'à peine 20 ans, dont on dit que l'espérance de vie est limitée. Un ange de souffrance de par le mal qu'elle endure (tumeur nommée lymphome) et les conséquences que le traitement provoque sur les plans corporel et psychologique. Un ange, enfin dont le ciel bleu du regard fait oublier son cuir chevelu dégarni, sa maigreur, sa voix-souffle presque inaudible ainsi que la constante fermeture de son oeil gauche. Melody a accepté tout de suite qu'on se revoie ; notre rendez-vous fut fixé pour dès le lendemain de notre premier contact qui s'était fait en compagnie de l'équipe de soins que j'accompagnais. Au début, elle a presque systématiquement cherché un appui : ma main pour se redresser ou mon bras pour s'appuyer. Qui étais-je pour elle ? Notre travail a commencé un peu comme ça, comme si elle cherchait l'attitude à adopter, tandis que je testais mes limites, jusqu'au jour où, m'ayant demandé de lui gratter la tête, je lui répondis qu'elle seule pouvait le faire convenablement puisqu'elle seule pouvait savoir à quel endroit du cuir chevelu ça la démangeait. Nous rencontrant régulièrement, avec des hauts et des bas, Melody ne s'appuie plus sur mon bras, mais sur mon écoute et ma confiance en elle. De la sonde gastrique à l'alimentation normale, de la démarche titubante à l'assurance relative de ses pas, de la poignée de main molle et inexistante à la fermeture de sa main sur la mienne, ferme et volontaire, de l'abattement physique avec un soupçon de dévalorisation lors des entretiens, à un tonus physico-psychique allant jusqu'au rire, Melody se refait doucement, avec confiance et avec foi. Partie, autonome, en Juin-Juillet, dans l'arrière-pays niçois, elle y est revenue une deuxième fois pour environ 4 semaines. Sa vie que l'on pensait presque terminée, se ranime, s'éveille à nouveau ; le projet prochain est de reprendre les études, interrompues à cause de la maladie, en Octobre prochain. Melody est un ange ; et j'ai l'impression d'avoir contribué à lui redonner des ailes.
Texte extrait de "Le Psychologue Clinicien, la Mort et l'Accompagnement de la Vie", Leininger-Molinier, |
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