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YOGA, PHILOSOPHIES, SPIRITUALITE, INDE ...

Y a-t-il des points communs entre les philosophies d'Orient et d'Occident ? ...

Il existe des ressemblances entre les philosophies d'Orient et d'Occident, sur certains points touchant la manière de vivre et la recherche du bonheur. On trouvera par exemple, d'étonnantes similarités entre les Yoga-Sutra de Patanjali, rassemblés il ya plus ou moins de 2000 ans, les paroles du Sermon de Bénarès prononcé par le Bouddha après l'Illumination, et les mots d'Epictète dans le Manuel. Trois lieux différents, trois époques différentes, bien que l'ancienneté du Yoga laisse à penser qu'il a sûrement largement influencé le bouddhisme puisqu'il lui est antérieur. Enfin, des échanges auraient eu lieu entre les stoïciens et les premiers chrétiens enfermés dans les prisons de Rome...

En pratiquant le Yoga, dois-je croire au Karma ? ...

Chère Anne-Marie, 
En posant cette question, vous touchez un, sinon le, point sensible du développement du Yoga en Occident. Doit-on ou peut-on prendre, adopter les concepts des philosophies orientales ? La question de la croyance dans le karma est une question de foi, donc une question simplement personnelle que personne ne saurait imposer, ni même conseiller. Chacun se forme une idée selon ses vues personnelles, ses convictions, ses réflexions, sa culture, son fonctionnement psychologique aussi ... Donc beaucoup d'éléments entrent en jeu dans ce choix ou ce non-choix. Vous l'aurez donc compris, nul, en pratiquant le Yoga n'est obligé d'adopter quelque point de vue que ce soit.

Je voudrais faire du Yoga, mais je ne connais pas l'Inde ...

Il n'est pas nécessaire de connaître l'Inde pour pratiquer le Yoga, ni pour l'enseigner, d'ailleurs. L'approche de l'Inde, si un jour vous franchissez ce pas, vous permettra, je l'espère, de coller encore mieux au message véhiculé par le Yoga, de voie à suivre pour s'améliorer, de tolérance réciproque et de travail quotidien sur soi.
Bonne pratique.

LE LIVRE "LA SANTE PAR LA BONNE HUMEUR" ...

Etre amoureux est-ce un état comparable à la bonne humeur ? ...

Ah! quel état merveilleux que celui que l'on connaît lorsqu'on est transporté et ravi par le sentiment amoureux qui nous amène à tout oublier. Les amoureux sont seuls au monde, dit-on et aussi qu'on vit d'amour et d'eau fraîche. Ce qui indique bien l'oubli total des soucis quotidiens et de la grisaille potentielle, pour être tout entier dans un état fait de sentiment fort et d'émotions intenses. On se sent des ailes, et en effet, la bonne humeur, quasi extatique nous soutient lorsqu'on est amoureux. Je n'ai jamais vu une personne amoureuse triste, sauf dans le cas où son amour n'est pas partagé : alors la tristesse est grande.

Certaines personnes sont elles plus disposées que d'autres à être heureuses ? ...

Il est vrai que certaines personnes ont plus de facilité que d'autres à être heureuses ou de bonne humeur, celle-ci étant une des clés du bonheur. La capacité de bonne humeur est d'origine innée et acquise : innée parce qu'on est naturellement plus porté à voir les choses en positif ou non, et acquise parce que l'environnement compte énormément. Nous avons, en tant que parents, une charge importante en ce sens : notre manière de gérer les événements de l'existence pourrait être adoptée par nos enfants. L'exemplarité est essentielle dans ce domaine. Bien sûr, au-delà de ces deux aspects, il faut ajouter le vécu de l'individu qui viendra renforcer, renverser ou équilibrer ses dispositions premières. Ainsi, la lecture et la méditation des anciens philosophes permet un réel travail sur soi et un rétablissement d'une humeur juste, du contrôle de soi, et peut-être, avec un peu plus de travail et d'engagement, de ce que Plutarque, Alain et les Orientaux nomment l'égalité d'âme qui est le fait de conserver son humeur égale, quoi qu'il arrive. Enfin, si nous sommes différents, il faut éviter de dire "il faut positiver" à celui qui ne le fait pas : en effet, s'il ne le fait pas, ce n'est pas par choix, mais parce qu'il ne le peut pas, ce qui signifie que nous devons user de tous les moyens pédagogiques pour l'amener à être mieux dans sa vie.

Quelles sont les conditions psychiques favorables à une bonne santé ? ...

La bonne humeur est une des conditions favorables à la santé. Il est intéressant de noter que le concept des humeurs gouvernait, jusqu'à il y a deux siècles, le système médical européen et oriental aussi, et qu'il sous-entendait une relation au corps et à l'esprit. Au plan psychique, les émotions que nous vivons ont une répercussion sur l'ensemble de notre être et peuvent générer le stress face auquel nous sommes tous différents. Une échelle du stress existe : un nombre de points est attribué aux événements de la vie générateurs d'émotions fortes. Or, un auteur, Dennis Jaffe, propose que puisque nous sommes différents, nous puissions donner à chaque stress, le nombre de points que nous décidons. Ce qui est vrai, c'est que lorsqu'un trouble de la santé grave apparaît, on trouve dans les mois précédents, des événements particulièrement difficiles à gérer, et les troubles semblent d'autant plus graves que les sources de stress auront été intenses. Il semble qu'une dimension du psychisme humain soit particulièrement importante : il s'agit du préconscient, structure située entre le conscient et l'inconscient, selon l'hypothèse freudienne. La capacité à exprimer avec une certaine fluidité, à imaginer, verbaliser, fantasmer, à associer mots, images, sensations, affects, est essentielle pour évacuer les émotions. La somatisation survient le plus souvent chez des personnes n'ayant pas cette capacité et présentant une certaine pauvreté au niveau de cette fonction. Les femmes ayant eu un cancer du sein vivent deux fois plus longtemps si elles participent à des groupes de parole. Enfin, il ne faut pas oublier ce point essentiel : Alain disait que le pessimisme est d'humeur et l'optimisme est de volonté, ce qui signifie que nous devons veiller à ne pas nous laisser impressionner par les messages négatifs qui nous environnent, mais décider de conserver notre humeur bonne.

La joie est en tout ...

C'est un des enseignements que j'ai retenus de mes lectures du sage Confucius : "La joie est en tout, il faut savoir l'extraire"
Dans un article paru dans la revue "Cerveau et psycho" (n°6), l'expérience menée par Barbara Fredrickson, directrice du laboratoire Emotions positives et psychophysiologie de l’université du Michigan n'est pas sans intérêt. 
L'expérience a consisté à demander à des étudiants de répondre, pendant un mois, chaque soir, à la question : "Que puis-je retirer comme choses positives de toutes mes expériences de la journée, qu’il s’agisse des meilleures comme des pires, des importantes comme des apparemment insignifiantes ?". Il s'est avéré qu'un mois de ce questionnement a suffi pour que les volontaires connaissent un changement important : leur résistance psychique est venue se situer très au-dessus de la moyenne. 
Ainsi, nous pouvons moduler notre capacité à résister aux expériences négatives, à apprécier nos expériences positives, simplement par notre attitude intérieure.

Le mot de la fin... Que voudriez vous ajouter ? ...

Ce que je voudrais ajouter pour terminer, c'est que l'action est nécessaire et qu'il nous faut aussi trouver un sens à notre vie. En ce sens, la foi est d'un grand secours (je ne parle pas que de foi catholique, mais de foi au sens très large du terme). La foi a une fille étymologique : la confiance qui doit guider chacun de nos pas dans l'existence. Cette confiance n'exclut pas qu'on soit parfois triste, abattu, chagriné : les émotions peuvent être parfois et temporairement, plus fortes que nous et il faut alors accepter de mettre un genou à terre et de nous ressourcer un temps avant de rebondir et de retrouver le gouvernail de notre existence. Souvenons-nous que les constructions les plus robustes ont des bases souples assurant la préservation de l'ensemble en cas de choc : la peine, la douleur, ne sont que ces mouvements préservant l'ensemble de notre être, et même en ces moments-là, il faut garder confiance, car le bout du tunnel n'est pas loin. Il suffit de ne pas perdre de vue son but et de patienter tout en agissant dans le sens de l'amélioration de la situation vécue.

Un petit exercice ou conseil pratique de bonne humeur ...

Parmi les 100 conseils pour préserver la bonne humeur, sans compter les nombreux autres qui émaillent l'ensemble de mon livre, en voici quelques-uns. D'abord, savoir se contenter de ce qu'on a et s'en émerveiller : un corps qui fonctionne, une famille, un toit, des vêtements, une voiture, un travail ... autant d'éléments qui nous semblent dus et dont on oublie la valeur. Remercier la vie et l'aimer ; se réjouir de ses richesses. Jouir des choses simples : le soleil, le ciel bleu, la rivière, l'architecture, l'art, le vent, la pluie, les créations humaines, sont autant de choses devant lesquelles on peut s'extasier, à condition simplement de poser les yeux dessus et de prendre un peu de temps. Aimer et cultiver l'amour et toutes les vertus en relation avec le cœur : courage, cordialité, et aussi, rire de bon cœur. Faire attention aux mots : ne pas se laisser atteindre par ceux entendus, et surveiller ceux qu'on prononce afin qu'ils ne blessent pas, mais qu'ils soient justes et doux comme le miel. Cultiver la douceur, la courtoisie, la gentillesse : elles feront du bien à soi en premier et aux autres ensuite. Travailler à se connaître soi-même. Chaque fin d'année, reprendre son agenda et le parcourir page par page, et noter sur une feuille à part, les meilleurs moments de l'année, les rencontres, les temps forts, les moments de bonheur plein, mais aussi les moments où on a vaincu d'importantes difficultés. Après les avoir notés, les relire : on verra alors comme l'année a été pleine et belle, ce qui préfigurera une nouvelle année sous les meilleurs auspices.

Comment faire pour retrouver la bonne humeur ? ...

Retrouver la bonne humeur semble impossible, si on en croit nombre de personnes qui se trompent en pensant qu'elle dépend des influences extérieures ; en fait, la bonne humeur se décide, et elle ne demande que ça. Elle fait fi des événements et elle s'impose dès qu'on a décidé de la conserver : Georges Moustaki disait décréter l'état de bonne humeur dès le matin, et Alain faisait une cure de bonne humeur, ce qui voulait dire que pendant quinze jours, il décidait que quoi qu'il arrive, il conserverait sa bonne humeur. Cela semble facile à dire et moins aisé à faire : pourtant, essayez et vous verrez. L'humeur fluctue selon les moments de la journée et leur contenu émotionnel. Une de mes patientes retrouvait son humeur lors des mariages, baptêmes, etc, mais connaissait ensuite un grand creux moral jusqu'à l'événement familial suivant qui parfois ne venait pas avant plusieurs mois. Il est une erreur courante d'attendre des événements qu'ils nous apportent la bonne humeur : au contraire, l'idéal est de faire comme nous y incitaient les vieux philosophes, c'est à dire de décider de son humeur, et comme nous y invite Alain, de la mimer, ce qui a une action sur le corps et sur l'esprit.

Quel est le pouvoir de la bonne humeur ?

Le pouvoir de la bonne humeur est multiple : il dispose le corps et l'esprit ainsi que notre relation au monde. Le corps en lui rendant un tonus qui lui assure un meilleur fonctionnement, l'esprit en lui conservant son ouverture et sa confiance. La bonne humeur libère les tensions et assure une détente globale de l'ensemble corps-esprit. Tout comme nombre d'émotions, elle est contagieuse et elle donne de la force à ceux qui la perçoivent sur nous-mêmes car elle irradie et se répand. Elle fait du bien à celui qui la génère en lui-même et à ceux qui le côtoient. La bonne humeur permet d'affronter les événements, même les plus difficiles, car elle peut s'associer au sérieux et à la gravité, contrairement à ce qu'on croit parfois. Attaquer un problème avec sérieux et bonne humeur nous assure d'en trouver la solution car l'assemblage des deux donne un extraordinaire élan vers la solution. La bonne humeur est liée à l'adrénaline, donc à l'action, alors qu'estimer un combat perdu d'avance est lié au cortisol, qui génère le défaitisme. Enfin, il faut noter que la bonne humeur a deux dimensions, entre autres : le rire qui a d'innombrables effets sur la santé, et l'humour qui nous permet psychiquement et réellement de rester maîtres des situations que nous rencontrons.

Un tel ouvrage pour démontrer que nous ne sommes pas capables de nous soigner avec ce qu'il y a de plus profond en nous ?

L'objet de cet ouvrage n'est pas de démontrer de quoi on n'est pas capable et il ne prétend pas qu'on puisse se soigner seul. Bien sûr, l'idée fondamentale en est que si la notion de psychosomatique est le plus souvent associée aux désordres corporels suivant les chocs, stress et traumatismes de l'existence, il est possible d'agir dans l'autre sens, et de se faire, comme le pensait Carl Simonton, une bonne dsanté psychosomatique. Notre incapacité à rester ou devenir notre propre médecin, à mettre en route la vis medicatrix naturae, le pouvoir médical naturel qui existe en chaque être vivant, vient de ce que notre mode d'existence nous éloigne d'une vie saine faite de conditions idéales, tant pour chacun de nous que pour notre rapport au monde. Ces conditions idéales concernent la possibilité pour chacun de puiser dans sa confiance en la vie qui est déjà un excellent médicament.

Ah au fait docteur, sommes-nous malades ? ...

Théodore Monod demandait ce qu'était le progrès : celui de la brosse à dents électrique ou celui de la fraternité. La modernité, avec ses promesses surtout matérielles, son confort menant parfois à oublier que l'homme est un animal social, font que la qualité de vie, contre toute attente, s'est dégradée. L'aisance matérielle a fait oublier les principes de base de l'humanité riche de diversité, de respect et de tolérance. L'urgence, le pouvoir d'acheter, le confort, nous ont éloignés de l'action réelle liée à la place de chacun en ce monde industrialisé gouverné par des exigences économiques. Ne plus avoir sa place est déjà, en soi, pathogène ; l'oubli de valeurs fondamentales, et l'acceptation passive de conditions d'existence de plus en plus éloignées de l'idéal humain, génèrent le mal-être. La somatisation n'est pas loin ... D'où la nécessité de cultiver la bonne humeur comme une vertu réelle, ce que disait Alain, il y a presque 100 ans.

Vous osez dans votre livre allier la bonne humeur au deuil...Pour mieux en accepter l'augure ? ...

Le deuil est associé à la peine générée par la perte de l'être aimé. De façon plus large, faire le deuil signifie que l'on puisse "digérer" l'épreuve et passer à autre chose en retrouvant le cours de son existence. En fait, comme le dit André Comte-Sponville, le deuil, c'est retrouver la capacité de joie. C'est pourquoi j'ose évoquer cet événement inévitable dans une existence humaine. Enfin, il est vrai, comme le laisse entendre la seconde partie de votre question, que le fait de cultiver la bonne humeur, de conserver un tonus mental élevé, d'élaborer des projets en positif, de développer la notion de contentement et l'attitude qui lui est conforme, nous aide à accepter avec moins de difficultés, les coups du sort. Souvenons-nous des philosophes anciens, les stoïciens, qui disaient que ce n'est pas l'événement qui nous chagrine, mais l'opinion que nous en avons.

Quel est le lien entre la bonne humeur et la santé ? ...

Le lien entre la bonne humeur et la santé est connu universellement, puisque tout le monde s'accorde à dire que l'essentiel est le moral, lorsqu'on veut recouvrer la santé. Mais cette idée est connue depuis longtemps : Hippocrate, Galien, Paracelse savaient que le pessimisme retardait la venue de la guérison et que, par contre la gaieté l'accélérait. Rabelais, médecin français à qui on doit "Le rire est le propre de l'homme", partait du même principe. De nos jours, des médecins reprennent ces idées et tentent de les proposer encore : Henri Rubinstein, Raymond Moody ont rouvert cette voie. Cette démarche s'enrichit de l'expérience de Norman Cousins qui, à la fin des années 70, a témoigné de s'être guéri d'une maladie grave en usant simplement de vitamine C et ... de rire à haute dose. Le lien entre bonne humeur et santé est celui psychosomatique dont on ne parle qu'au sens négatif de la maladie, alors que comme disait Simonton, on peut se faire une bonne santé psychosomatique. D'ailleurs, la science médicale moderne évoquant le fonctionnement du système immunitaire, se nomme neuro-psycho-immunologie. Ce qui démontre bien non seulement le lien mais l'unicité de l'ensemble corps-esprit et l'impossibilité de dissocier ces deux éléments, ce que disait Georg Groddeck au siècle dernier

Rire et humour sont nos "soupapes de sûreté" ...

Le rire, l'humour, fonctionnent en effet, comme de véritables soupapes. Le rire est une décharge, du moins c'est ce que prétend une des théories qui l'expliquent. Quant à l'humour, il nous permet, en particulier lors de moments difficiles, de ne pas nous laisser entamer, et de conserver une certaine capacité de contrôle sur la situation vécue. Vous posez la question juste quant au rire au quotidien : certains statisticiens prétendent depuis déjà plusieurs années, que nous rions de moins en moins, du moins dans nos pays dits civilisés et évolués. Il semble, par contre, que dans certaines peuplades ou civilisations moins avancées aux niveaux technologique, industriel, économique, le rire ait davantage sa place. il en est même où il sert à structurer la société. Dès l'instant où le rire est moins présent dans l'existence, la morosité risque de s'installer, avec son fardeau d'émotions négatives : crainte, angoisse, méfiance, tristesse ... Or, ces émotions, bien que naturelles, demandent d'être combattues consciemment et remplacées par leurs opposés : joie, force, confiance, sérénité.

YOGA et PEDAGOGIE ...

Peut-on modifier certaines pratiques en fonction des pratiquants que l'on reçoit ?

Tout est toujours une question d'adaptation ; certaines techniques peuvent être modifiées en fonction du ressenti lorsqu'on les aborde. C'est la pratique qui doit être adaptée au pratiquant ; jamais l'inverse. 
Il s'agit d'adapter l’enseignement du Yoga et son message aux gens que nous recevons et non l'inverse comme le croient ou le font croire certains enseignants qui n'ont pa sassez fouillé la question. Cette notion est hélas inexistante dans la formation. Elle est pourtant fondamentale.  

Une méthodologie appropriée ...

La méthodologie pratiquée lors des séminaires est pensée & adaptée. Les thèmes abordés sont pratiques, concrets et aussi théoriques.  Les séminaires sont conçus pour tous publics, et mis en place en des périodes favorables. Le nombre de participants est toujours limitéafin de facliter une approche technique et pédagogique de qualité.
La Méthodologie obéit à des règles précises et compte, chaque jour, 3 séances pratiques et au moins 2 exposés théoriques

Vous déclarez enseigner à de petits groupes ; pour quelle raison ?

Il est impossible, pour des raisons pédagogiques, d'enseigner le Yoga à plus de 10 personnes à la fois, ou bien ce sont des pratiquants très avancés qui pourraient se passer d'enseignant. Le petit groupe est la condition sine qua non du bon travail ; le sérieux d'un enseignement ne se mesure pas au nombre de personnes qui le suivent ou au nombre de clients, mais au sérieux de son travail.  

Qu'appelez-vous psychopédagogie adaptée ? ...

Il s'agit d'adapter l'enseignement du Yoga et son message aux gens que nous recevons et non l'inverse comme le croient ou le font croire certains enseignants qui n'ont pa sassez fouillé la question. Cette notion est hélas inexistante dans la formation. Elle est pourtant fondamentale.

Vous parlez d'adaptation du Yoga : qu'est-ce que c'est ? ...

La question de l'adaptation du Yoga est une question pertinente et trop peu de gens se la posent ; elle est pourtant essentielle. Le Yoga tel que pratiqué en Inde, n'est sûrement pas adapté, il faut l'ajuster à notre monde et à notre époque. Cela se vérifie sur les plans technique, psychologique, spirituel, et philosophique. D'ailleurs nombre de concepts orientaux ont été mal compris par nos sociétés occidentales, induisant en erreur aussi bien les pratiquants que les enseignants.
Cette adaptation à notre monde ne peut se faire qu'en ajoutant à la formation en Yoga, celles en médecine ou en psychologie ; je l'écrivais il y a 20 ans, j'y crois encore aujourd'hui.
Bonne réflexion et bonne pratique.

Le Yoga peut-il être pratiqué par les enfants ? ...

Le Yoga peut être pratiqué presque à tout âge avec cependant des réserves d'ordre psychopédagogiques : toutes les pratiques ne sont pas à faire, et on doit se poser la question : l'enfant en a-t-il besoin ? Et le veut-il ? Le Yoga pour enfants n'est qu'une invention occidentale, même si je reconnais avoir guidé des enfants (et pré-adolescents) dans cette discipline, avec d'excellents résultats. Il suffit d'adapter le Yoga à l'enfant. Mais pensez avant toute chose à vous poser les questions ci-dessus.

Faut-il travailler avec un maître ?

Il y aurait beaucoup à dire sur le maître : qui est-il ? Qu'est-il ? Qui dit qu'il est le maître ? Lui-même ? Alors, il est peu crédible... Je dirais plutôt pour qu'il n'yait pas d'équivoque qu'il faut choisir un bon pédagogue, quelqu'un qui vive intensément son Yoga, mais de façon adaptée à notre monde et qui ait une excellente connaissance des sciences anatomiques, psychologiques, quelqu'un qui maîtrise la technique et soit capable de expliquer tout ce qu'il enseigne... 
Homme rare sous le ciel pour reprendre une phrase d'un philosophe chionois...
J'aurais un autre avis à ajouter concernant la définition du maître : je pense qu'on le définit en fonction de ses rapports à lui-même, aux autres, à sa pédagogie, à sa pratique.
Bonne recherche.
 

On évoque souvent le "maître", dans la pratique du Yoga. Est-il nécessaire, et si oui, comment le choisir ?

Votre question est délicate car la notion de "maître" reste, en Occident, un sujet tabou et de ce fait, difficile à traiter. Qu'est-ce qu'un maître ? J'ai toujours considéré que c'est la personne qui suit une voie, qui s'y tient, et qui est reconnue comme maître en fonction de ses actes, attitudes, comportements, et surtout pas par ses titres, couleur de peau, dénomination, nom sanskrit, tibétain ou autre, ornements extérieurs ... Je sais qu'en disant cela je ne me fais pas des amis, mais comme disait je ne sais plus quel auteur, la sagesse ne se démontre pas lors des efforts, mais dans l'action quotidienne. Car la maîtrise doit se percevoir dans les actes les plus élémentaires et non dans l'élaboration d'un discours occasionnel ou d'actes ponctuels. De plus, je suis convaincu qu'au cours d'une vie, nous rencontrons plusieurs maîtres. Il faut savoir les reconnaître, les remercier de ce qu'ils nous apportent, mais on doit, je pense, éviter de se "coller" à eux au point d'en dépendre : n'oublions pas le fondement-même des philosophies orientales qui est la recherche de la libération de la condition humaine et de l'autonomie ... Et aussi que l'on prête au Bouddha cette sentecnce : "Ne places pas de tête au dessus de ta tête".
Bonne réflexion.

Il fait très chaud ... Peut-on faire du Yoga malgré cela ? Et doit-on prévoir des pratiques différentes ?

La question des conditions climatiques, ou en tout cas atmosphériques, est importante dans le choix des pratiques, en effet. Avec les chaleurs comme celles que nous connaissons actuellement, il est important de pratiquer un yoga doux, peu violent, afin d'éviter une sudation trop importante. On évitera aussi certaines postures en fermeture qui limitent la ventilation et empêchent le rayonnement de se faire, lequel rayonnement permet de libérer le corps d'une bonne partie de la chaleur. Donc, pratique à modérer, en attendant des températures plus clémentes

Peut-on pratiquer le Yoga pendant l'été ? ...

Je me rends compte que je vous réponds un peu tard et que la fraîcheur de cette fin d'Août rend mes propos un peu caduques... 
On peut, bien sûr pratiquer le Yoga en été, à condition de ne pas transpirer : on pratiquera donc des techniques plus douces. Pas de contre-indications tant que le confort est assuré. Pour ce qui est des techniques spécifiques, on pensera à faciliter le retour veineux, plutôt malmené avec la chaleurs et à privilégier certaines pratiques rafraîchissantes. Et puis, se relaxer.
On veillera donc à pratiquer des techniques ayant tendance à rafraîchir et à détendre.
Bonne pratique.

Le Y O G A : GENERALITES ...

Yoga et asthme ...

Bonjour,
j'ai eu une voisine ce WE qui m'a demandé pour sa fille de 7 ans qui a de l'asthme des respirations.Le médecinlui a dit qu'elle devait apprendre à respirer sans rien lui préciser de plus ! que puis je lui apprendre pour ne pas faire d'erreur??? Merci et bonne journée.
M. N.

La pratique du Yoga permet d'améliorer de façon sensible, la fonction respiratoire. Dans le cas de l'asthme, deux éléments vont être particulièrement utiles : l'apprentissage de la relaxation, laquelle permettra à l'enfant de mieux se contrôler en cas  de crise, et le travail d'expiration qui assurera une meilleure ventilation pulmonaire.

J'ai vu à la télévision, l'autre soir, qu'un nouveau yoga existait nommé ashtanga. Qu'est-ce que c'est ?

J'ai aussi vu ces images de la TV montrant des gens pratiquant des techniques nommées ashtanga-yoga et présentées comme une nouveauté. On ne peut exiger des reporters qu'ils vérifient ce qu'on leur dit ... Ils font heureusement confiance. Cependant, il est dommage qu'un "produit" nommé yoga prenne une nouvelle étiquette, surtout lorsque cette nouvelle appellation est en fait son plus vieux nom : en effet, ashtanga-yoga désigne le yoga traditionnel, le yoga des 8 membres (8=ashta, et anga=membre en sanskrit), nommé ainsi du fait qu'il compte 8 étapes décrites par Patanjali dans ses Yoga-Sutra vieux de près de ... 20 siècles. Donc pas de nouveauté dans ce nouveau produit qui n'a de nouveau que l'éclairage médiatisé, ce dont il se passerait bien. Enfin, cela ne doit pas nous faire oublier les autres membres du Yoga, or la TV n'a évoqué que l'aspect corporel.

YOGA MENTAL ...

 Le Yoga est le contrôle de l'esprit ?

C'est ce que disent les textes anciens, les Yoga-Sutra de patanjali rédigés il y a une vingtaine de siècles. L'objectif du Yoga est essentiellement cela ... Mais quel travail!

 Méditation et action compatibles ?

La pratique du Yoga demande simplement d'agir, si on le veut. Rien n'est imposé de l'extérieur ; j'ai pu, lors d'une autre question, dans ce Forum, évoquer la question de la liberté. Donc, rien d'imposé. Par contre, il est vrai que plus on travaille et mieux c'est ... Concernant la Méditation, elle est l'étape ultime du Yoga, une étape incontournable qui fait toute la spécificité de cette pratique originale et complète. Tout le Yoga traditionnel tend vers la pratique méditative ; de plus, même si on laisse de côté le "traditionnalisme", la méditation est une pratique très intéressante pour structurer son esprit et pour développer des émotions et des valeurs positives. Donc, c'est une étape à, si possible, ne pas laisser de côté. 
Bonne continuation sur cette voie.

 Est-ce que le Yoga peut aider à retrouver la confiance en soi ?

Les pratiques corporelles ainsi que celles mentales sont adaptées à la recherche de la confiance en soi et aident à la retrouver. Une grande prudence est à observer pour ce qui concerne les pratiques mentales, surtout dans les cas d'états dépressifs. Ainsi, on préviligiera les techniques debout, puissantes, stables et on fera en sorte d'insister avec douceur sur les techniques respiratoires. Par contre, il vaudra mieux, dans un premier temps, éviter la méditation. Donc, comme toujours, prudence!

 J'ai du mal à faire le vide pendant la séance ...

Certaines personnes venant faire du Yoga, pensent, à tort, qu'elles doivent "faire le vide". Non seulement il est normal de ne pas y parvenir, mais en plus ce n'est pas souhaitable. On distingue au moins deux formes de méditation : celles avec support et celles sans support. Ces dernières sont à risques. 
Quant à la pratique du Yoga, l'esprit est concentré sur ce qu'indique normalement l'enseignant et il n'est surtout pas question de faire le vide. Prudence!
 

YOGA ET DOULEURS ...

 Est-il normal de souffrir dans certaines positions de Yoga ? ...

Un de mes formateurs aimait à dire que "Un Yoga qui fait mal est un yoga mal fait". Il avait raison ; pensez que les textes de base du Yoga, les Yoga-sutra consacrent une courte phrase à la pratique posturale. Mais quelle phrase! Elle dit qu'une posture doit être ferme et agréable. Donc, pas de douleur, pas de souffrance, d'autant que le Yoga, comme d'autres systèmes orientaux, tente de libérer l'être humain de la souffrance. Donc ne tolérons pas la douleur au cours de la pratique, surtout si on l'accomplit dans l'esprit des Yama et des Niyama qui sont les règles de base du Yoga traditionnel.
Prenez soin de vous.

 Dans certaines pratiques, mon professeur de Yoga vient nous appuyer sur le dos pour nous permettre de "gagner" un peu ; mais c'est quelquefois douloureux. Quel conseil avez-vous dans ce domaine ?

Tout enseignant de Yoga a l'obligation de respecter ses pratiquants et de les assurer de son obéissance au principe majeur de "ahimsa", que l'on traduit en général par "non-violence" ou de "ne pas nuire", propre au Yoga, puisqu'il en est la première règle. 
Donc, tout comportement à risque est à bannir, et celui que vous décrivez est particulièrement dangereux et néfaste.

YOGA ET SPIRITUALITE ...

 Peut-on, doit-on être croyant pour pratiquer ? ...

Il faut se dire : Croyant en quoi ? Que signifie "croyant" ? 
Si le Yoga traditionnel est rattaché à la culture hindoue, on n'en est pas pour autant obligé d'y adhérer.

Cependant, je dois admettre qu'il faut au moins avoir la foi en ce système qu'on nomme Yoga, à moins de ne le considérer que comme une gymnastique exotique. 
Les valeurs fondamentales proposées par le Yoga, sa démarche liée au Karma et au Dharma, font de ce système, un moyen qui nécessite d'y croire, sous peine de le dénaturer si cette foi minimale n'y est pas. 

 Est-ce que le Yoga a à voir avec la religion ? ...

Parle-t-on de religion ou de principes chrétiens ? Si on fait référence à l'enseignement du Christ, alors, je pense qu'il y a un lien avec les principes du Yoga. Non-violence, respect d'autrui, simplicité et dépouillement, vérité, pureté, contentement, connaissance de soi, don de soi, sont des valeurs transmises par le Yoga traditionnel, et qui ne semblent pas étrangères aux enseignements du Christ. 
Enfin, il ne faut pas oublier que la pratique du Yoga n'est pas en contradiction avec les principes d'un chrétien, même si certaines littératures tendraient à dire l'inverse. Je pense qu'elles se trompent et qu'elles n'ont pas eu une pleine connaissance des points communs entre les deux systèmes évoqués. 

 Le Yoga laisse-t-il une place à une entité supérieure, un Créateur ? Mme A., Toulouse

Il n'y a pas de notion de Créateur dans le Yoga, mais je dois vous rassurer : si vous persévérez dans votre pratique, vous ne devrez pas laisser de côté vos convictions spirituelles ou religieuses. Le Yoga reconnaît par contre un dieu nommé Ishvara, qui n'est pas un dieu à image fixe mais serait plutôt une divinité qui correspondrait à ce que l'on désire. Cela rejoint la notion hindoue d'ishtadevata, la divinité personnelle. Seul le Samkhya évoque la question de la Manifestation, qui n'est pas la Création, mais il n'y a pas de dieu, mais deux principes : la Conscience et la Nature. 
Quant à Shiva, dit Mahayogin, le Grand Yogi, il n'est pas nécessaire de croire en lui pour pratiquer.

SEMINAIRES DE YOGA ...

 Comment se déroule un séminaire de Yoga ? ...

Ces rencontres sous forme de Séminaires et de séances, permettent une pratique régulière ainsi qu'une compréhension complète des thèmes abordés. Voici l'exemple type d'une session-type d'un week-end : 
 
1er jour :
- Accueil sur le lieu du séminaire à 14 h, remise du Mémorandum.
- Alternance théorie-pratique jusqu'à la pause de 16 h. Même alternance ensuite, jusqu'au repas du soir.
- Le soir, certaines activités peuvent être prévues et mises en place.

2ème jour :
- Séance de pratique matinale, avant le petit-déjeuner.
- Nouvelle alternance théorie-pratique jusqu'au repas de midi,
- Courte pause suivie d'une dernière séance d'apports théoriques, un dernier travail pratique avant de se séparer.

Toutes les sessions sont organisées et structurées avec la même rigueur, le même sérieux, vous permettant ainsi d'acquérir les connaissances sur le thème annoncé, aux plans pratique et théorique, selon un timing calculé et adapté. Au cours des sessions, il est possible d'intervenir à tous moments afin de demander explications, éclaircissements, précisions.

 Proposez-vous des séminaires de Yoga ? ...

Depuis 1979, l'Institut Leininger organise des séminaires et des rencontres professionnelles de Yoga, ainsi que des sessions de formation pour futurs professeurs de Yoga et de perfectionnement pour enseignants diplômés.  
Ces sessions, originales dans leur conception, sont conçues pour vous apporter les aspects théoriques et pratiques d'un thème proposé et défini à l'avance. 

 Quel séminaires de Yoga ? ...

Lorsqu'ils sont "pensés" puis mis en place, !es séminaires obéissent à des principes liés aux aspects traditionnels, concrets, classiques, pédagogiques, généraux, adaptés et précis. Si certains thèmes sont techniques (La base posturale du Yoga, Savoir respirer, les maux de dos), certains Séminaires répondent davantage aux besoins de la période ou à des aspirations plus fondamentales.
N'hésitez pas à demander conseil auprès de l'Institut ; vous serez guidés dans vos choix.

 
Que couvre le coût global du stage ou du séminaire ? 

Le coût de chaque session comprend : 
     - les enseignements et exposés,
     - la mise en place des activités prévues,  
     - l'animation des pratiques, 
     - le Mémorandum,
     - l'hébergement,  
     - les repas,  
     - l'utilisation des espaces de travail

YOGA ET ENERGIE ...


Je viens de lire "la lettre" et particulièrement ce qui concerne l'article "vidé, sans énergie..."
La semaine dernière je ne suis pas venue en raison d'un gros coup de fatigue. En ce moment je me sens particulièrement fatiguée, vidée de toute énergie, et je subis cet état. Peut-être qu'en vous le signalant, vous pouvez m'apporter une réponse, avec le yoga.
Vous parlez de reconstruire son capital énergétique... Cela m'intéresse vraiment. Comment ?
Anne

 

YOGA ET VEGETARISME ...

 Doit-on être végétarien, lorsqu'on pratique le Yoga ? ...

La fonction crée l'organe, c'est aussi un principe oriental, ce qui signifie que tout organe en place a une fonction. Or, l'observation attentive de la dentition et du système digestif de l'être humain nous informe précisément sur un point important : il est omnivore. Maintenant, reste à voir la quantité de protéines animales à consommer ; j'ai connu une collègue de travail qui ne passait pas une journée sans manger un bon steak ... C'est une question de goût, d'appétit, de besoins de l'organisme, et aussi d'éducation alimentaire.

Yoga et végétarisme ...

Chère Anne-Marie
Il serait trop long d'expliquer ici les divers éléments composant la philosophie du végétarisme. Pour répondre plus brièvement à votre question tout en s'en tenant à l'essentiel de votre question, il n'y a pas d'obligation de pratiquer le végétarisme. On devient végétarien ou on reste omnivore, ce qui est le propre de l'homme, mais il ne "faut" pas ou on ne "doit" pas s'imposer cette pratique. Le végétarisme, quand il est pratiqué, vient de lui-même, simplement par le fait d'une certaine prise de conscience de l'acte de consommer la nourriture animale. Ce qui s'imposerait dans ce domaine comme dans d'autres ne pourrait être que néfaste.

YOGA PHYSIQUE ...

 Quel rapport entre le Yoga et l'ascèse ? ...

Le Yoga a un lien à l'ascèse et même comporte l'ascèse dans ses pratiques. Mais n'oublions pas que l'étymologie grecque du mot ascèse est "exercice". Il n'est pas question de mortifier le corps ou de rechercher la souffrance ou la négation de la vie. L'ascèse est aussi mentale ; mais je ne puis que vous conseiller de (re)lire la "triple ascèse" telle qu'elle est définie par la Bhagavad-Gîtâ.

 Le Yoga est-il un sport ? ...

Bien que physiquement relativement complet (il ne lui manque que l'activité cardio-pulmonaire), le Yoga ne peut être assimilé à un sport. Par contre, c'est une pratique qui y prépare efficacement ... Le Yoga pourrait davantage être classé parmi les cultures, incluant celle physique, mais il ne peut être vu comme sport, à moins de participer à des compétitions de Yoga (ça existe!) ou encore de ne faire du yoga qu'une pratique physique. Or, le Yoga est beaucoup plus que cela...
Ceci dit, nombre de sportifs le pratiquent et semble-t-il, améliorent leurs performances. Certains champions cyclistes, des tennismen, des apnéistes ont été aussi des pratiquants convaincus.

 Quelle est la position assise la meilleure ? ...

Il en existe plusieurs, mais la meilleure est celle qui est la plus adaptée à votre morphologie, à votre confort, à votre habitude, à votre disponibilité corporelle et mentale. Il est difficile de dire cela directement, car la position assise est celle dans laquelle vous serez le plus à l'aise, ce qui signifie que cela peut varier d'une personne à l'autre, d'autant que le confort doit répondre à des exigences techniques précises concernant la position du bassin et du dos. A voir une prochaine fois sur votre tapis de Yoga au cours d'une séance à l'Institut.



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